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Culture - Eclairage

Quel rôle culturel pour le Liban après l’effondrement ?

2/2. Peut-on encore parler d’une « scène culturelle libanaise » unifiée, ou faut-il désormais parler de scènes parallèles ?

Quel rôle culturel pour le Liban après l’effondrement ?

Vue aérienne de Beyrouth prise le 16 avril 2016. Photo Stéphane de Sakutin/AFP

Pendant des décennies, Beyrouth a porté plusieurs images d’elle-même : capitale des intellectuels arabes, centre de l’édition, ville de la production musicale et laboratoire de la modernité culturelle. Ces représentations ne se sont pas effondrées par manque de créativité, mais parce que les réseaux politiques, économiques et sociaux qui les soutenaient se sont disloqués. La question n’est donc plus seulement celle de la survie culturelle, mais celle de sa reconfiguration après l’effondrement : Beyrouth a-t-elle définitivement perdu sa fonction culturelle régionale ?Depuis l’indépendance, la dynamique culturelle libanaise a traversé plusieurs phases. La période post-1943 fut marquée par l’urbanisation, la sécularisation relative et l’essor de Beyrouth comme pôle culturel régional. L’État culturel, toutefois, est resté incohérent : des...
Pendant des décennies, Beyrouth a porté plusieurs images d’elle-même : capitale des intellectuels arabes, centre de l’édition, ville de la production musicale et laboratoire de la modernité culturelle. Ces représentations ne se sont pas effondrées par manque de créativité, mais parce que les réseaux politiques, économiques et sociaux qui les soutenaient se sont disloqués. La question n’est donc plus seulement celle de la survie culturelle, mais celle de sa reconfiguration après l’effondrement : Beyrouth a-t-elle définitivement perdu sa fonction culturelle régionale ?Depuis l’indépendance, la dynamique culturelle libanaise a traversé plusieurs phases. La période post-1943 fut marquée par l’urbanisation, la sécularisation relative et l’essor de Beyrouth comme pôle culturel régional. L’État culturel,...
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Il faudrait commencer à faire fonctionner la scène libanaise pour attirer l'attention des institutions internationales , par exemple les locaux de la Foire de Tripoli , construits par le brésilien Oscar Nimeyer devraient commencer à attirerdes expositions culturelles internationales, à commencer par le Projet Portinari (brésilien)

Chucri Abboud

18 h 24, le 04 février 2026

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Commentaires (1)

  • Il faudrait commencer à faire fonctionner la scène libanaise pour attirer l'attention des institutions internationales , par exemple les locaux de la Foire de Tripoli , construits par le brésilien Oscar Nimeyer devraient commencer à attirerdes expositions culturelles internationales, à commencer par le Projet Portinari (brésilien)

    Chucri Abboud

    18 h 24, le 04 février 2026

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