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Moyen-Orient - Éclairage

Face au Conseil de la paix de Trump, le calcul discret des États arabes


Face au Conseil de la paix de Trump, le calcul discret des États arabes

Assis à la table principale, de gauche à droite : le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, cheikh Abdullah ben Zayed al- Nahyane, le président indonésien Prabowo Subianto, l'émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, le président turc Reçep Tayyip Erdogan, le président américain Donald Trump, le roi Abdallah II de Jordanie, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le Premier ministre égyptien Mostafa Madbouly assistent à une réunion multilatérale pour discuter de la situation à Gaza, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, le 23 septembre 2025. Photo Brendan Smialowski/AFP

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche il y a plus d’un an, Washington cherche à refaçonner son approche diplomatique à l’échelle mondiale. C’est dans ce contexte que, le 15 janvier, le président américain a dévoilé ce qu’il a présenté comme un nouveau cadre diplomatique global : un « Conseil de la paix ». Des dizaines de dirigeants ont été invités à y adhérer. Une cérémonie de signature est organisée à la hâte jeudi à Davos, en marge du Forum économique mondial. Plusieurs capitales sont réticentes à s’engager dans une structure dominée par Washington et portée par un président dont la diplomatie est souvent qualifiée de transactionnelle et imprévisible. Sept États arabes ont reçu une invitation. Certains ont accepté immédiatement. D’autres ont pris le temps, pesant le coût politique d’une adhésion face au risque de...
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche il y a plus d’un an, Washington cherche à refaçonner son approche diplomatique à l’échelle mondiale. C’est dans ce contexte que, le 15 janvier, le président américain a dévoilé ce qu’il a présenté comme un nouveau cadre diplomatique global : un « Conseil de la paix ». Des dizaines de dirigeants ont été invités à y adhérer. Une cérémonie de signature est organisée à la hâte jeudi à Davos, en marge du Forum économique mondial. Plusieurs capitales sont réticentes à s’engager dans une structure dominée par Washington et portée par un président dont la diplomatie est souvent qualifiée de transactionnelle et imprévisible. Sept États arabes ont reçu une invitation. Certains ont accepté immédiatement. D’autres ont pris le temps, pesant le coût...
commentaires (3)

Lea moutons de Panurge sont connus pour être dociles et obéissants.

Hitti arlette

16 h 34, le 22 janvier 2026

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Commentaires (3)

  • Lea moutons de Panurge sont connus pour être dociles et obéissants.

    Hitti arlette

    16 h 34, le 22 janvier 2026

  • Une combinaison grotesque ou DONALD-GNAN et ses trois mousquetaires ont la parole sur toute crise dans tout pays du monde, et les contestataires, des membres choisis et invites par lui, devraient calculer les 2/3 pour qu,il y ait VETO a la decision des 4 mousquetaires, en FAIT la decision de DONALDGNAN car dans ce groupe des 4 est regi par le : TOUS POUR UN !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 57, le 22 janvier 2026

  • Nombre d’États participants « peuvent estimer que les institutions existantes offrent peu de marge d’influence et voient dans le Conseil de la paix une occasion rare de peser davantage sur la scène internationale ». Faut il rappeler à ces pays que le premier à bafouer les droits institutionnels n’est autre que celui qui vient leur offrir un simulacre d’union qu’il peut façonner et traduire dans son propre langage, incompréhensible par le commun des mortels? Il a déjà fait preuve de la parole donnée en matière de soutien qui varie selon ses humeurs, aussi bien aux peuple ukrainien qu’iranien.

    Sissi zayyat

    11 h 37, le 22 janvier 2026

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