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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : À chaque tempête, l’eau envahit la vie de Abir

Cet hiver a déjà apporté son lot de tempêtes. De quoi compliquer la vie des déplacés de l’enclave palestinienne où la reconstruction n’a pas commencé.

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : À chaque tempête, l’eau envahit la vie de Abir

Un Palestinien déplacé se tient près de tentes inondées par les pluies, le 9 janvier 2026. Photo d’illustration Dawoud Abu Alkas/Reuters

Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Depuis que l’hiver a commencé, chaque tempête a été plus violente que la précédente, sans pitié. Si l’on vit dans la même ville de Gaza dévastée, chacun d’entre nous souffre de manière différente, affrontant les conséquences d’une guerre génocidaire de deux ans qui nous a privés de tout moyen élémentaire de nous assurer sécurité, paix et même chaleur. Les maisons ont disparu. Les abris sont fragiles. Les infrastructures sont détruites.Dans mon propre foyer, fissuré par les bombardements israéliens incessants, de l’eau de pluie fuit par le plafond de la cuisine...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Depuis que l’hiver a commencé, chaque tempête a été plus violente que la précédente, sans pitié. Si l’on vit dans la même ville de Gaza dévastée, chacun d’entre nous souffre de manière différente, affrontant les conséquences d’une guerre génocidaire de deux ans qui nous a privés de tout moyen élémentaire de nous assurer sécurité, paix et même chaleur. Les maisons ont disparu. Les abris sont fragiles. Les infrastructures sont détruites.Dans mon propre foyer, fissuré par les bombardements israéliens incessants, de...
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