Les forces américaines ont frappé plus de 70 cibles du groupe État islamique en Syrie vendredi, avec notamment des hélicoptères d'attaque AH-64 Apache. ©AFP - US Air Force
Les raids américains menés en représailles à l'attaque de Palmyre mettent en lumière l’équilibre délicat que Washington cherche à maintenir avec les autorités syriennes.
L'OLJ / Par Clara HAGE, le 22 décembre 2025 à 00h00
Les forces américaines ont frappé plus de 70 cibles du groupe État islamique en Syrie vendredi, avec notamment des hélicoptères d'attaque AH-64 Apache. ©AFP - US Air Force
OUBLIE T ON QUE LA SYRIE FAIT DORENAVANT PARTIE DE LA COALITION QUI COMBAT DAECH & CO ? ALORS EN QUOI WASHINGTON RISQUE T ELL DE HEURTER LA SYRIE ? :""Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas"" ?
Si la Syrie ne devient pas clairement une colonie américaine sans ambage ni détour ni équivoque, elle sera désagrégée , et le chaos voulu par Israel y régnera totalement , jusqu'àu moment ou le fractionnement de facto du territoire mènera ipso facto à la disparition de la Syrie en tant qu'Ètat .
On est bien loin de la politique d’Obama. Les EU tout en disant vouloir éviter des actions en direct, n’hésitent pas à faire une petite entorse lorsqu’il le faut ! Les barbus d’Iran en savent quelque chose. Avec Trump, la carotte devient plus petite et le baton plus gros. Même la Jordanie s’y met. Il a suffit qu’il sympathise Chareh pour que toute la planète le trouve fréquentable. Seul notre pauvre Liban hésite encore à profiter de sa terrible puissance.
OUBLIE T ON QUE LA SYRIE FAIT DORENAVANT PARTIE DE LA COALITION QUI COMBAT DAECH & CO ? ALORS EN QUOI WASHINGTON RISQUE T ELL DE HEURTER LA SYRIE ? :""Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas"" ?
15 h 04, le 22 décembre 2025