Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Éclairage

En Syrie, Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas

Les raids américains menés en représailles à l'attaque de Palmyre mettent en lumière l’équilibre délicat que Washington cherche à maintenir avec les autorités syriennes.

En Syrie, Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas

Les forces américaines ont frappé plus de 70 cibles du groupe État islamique en Syrie vendredi, avec notamment des hélicoptères d'attaque AH-64 Apache. ©AFP - US Air Force

« Ce n’est pas le début d’une guerre, c’est une déclaration de vengeance », a clarifié le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, dans un message publié sur les réseaux sociaux vendredi 19 décembre au soir. Quelques heures plus tôt, Washington menait une série de frappes aériennes en Syrie, appuyé par l’armée de l’air jordanienne, contre 70 cibles déclarées par le Pentagone comme abritant des infrastructures et des armes du groupe État islamique (EI), dans le centre et le nord-est de la Syrie, autour des provinces de Homs, Deir ez-Zor et Raqqa. Selon Rami Abdel Rahman, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, « au moins cinq membres » de l’EI ont été tués dans la province de Deir ez-Zor, dont le chef d'une cellule responsable des drones dans la région. « Ce fut un succès total. C’était une opération...
« Ce n’est pas le début d’une guerre, c’est une déclaration de vengeance », a clarifié le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, dans un message publié sur les réseaux sociaux vendredi 19 décembre au soir. Quelques heures plus tôt, Washington menait une série de frappes aériennes en Syrie, appuyé par l’armée de l’air jordanienne, contre 70 cibles déclarées par le Pentagone comme abritant des infrastructures et des armes du groupe État islamique (EI), dans le centre et le nord-est de la Syrie, autour des provinces de Homs, Deir ez-Zor et Raqqa. Selon Rami Abdel Rahman, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, « au moins cinq membres » de l’EI ont été tués dans la province de Deir ez-Zor, dont le chef d'une cellule responsable des drones dans la région. « Ce fut...
commentaires (3)

OUBLIE T ON QUE LA SYRIE FAIT DORENAVANT PARTIE DE LA COALITION QUI COMBAT DAECH & CO ? ALORS EN QUOI WASHINGTON RISQUE T ELL DE HEURTER LA SYRIE ? :""Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas"" ?

L’acidulé

15 h 04, le 22 décembre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • OUBLIE T ON QUE LA SYRIE FAIT DORENAVANT PARTIE DE LA COALITION QUI COMBAT DAECH & CO ? ALORS EN QUOI WASHINGTON RISQUE T ELL DE HEURTER LA SYRIE ? :""Washington frappe l'EI en évitant de heurter Damas"" ?

    L’acidulé

    15 h 04, le 22 décembre 2025

  • Si la Syrie ne devient pas clairement une colonie américaine sans ambage ni détour ni équivoque, elle sera désagrégée , et le chaos voulu par Israel y régnera totalement , jusqu'àu moment ou le fractionnement de facto du territoire mènera ipso facto à la disparition de la Syrie en tant qu'Ètat .

    Chucri Abboud

    10 h 08, le 22 décembre 2025

  • On est bien loin de la politique d’Obama. Les EU tout en disant vouloir éviter des actions en direct, n’hésitent pas à faire une petite entorse lorsqu’il le faut ! Les barbus d’Iran en savent quelque chose. Avec Trump, la carotte devient plus petite et le baton plus gros. Même la Jordanie s’y met. Il a suffit qu’il sympathise Chareh pour que toute la planète le trouve fréquentable. Seul notre pauvre Liban hésite encore à profiter de sa terrible puissance.

    Goraieb Nada

    04 h 27, le 22 décembre 2025

Retour en haut