Rana Koleilat à la sortie du Palais de justice de Beyrouth, le 8 janvier 2004. Photo Marwan Assaf/Archives L'Orient-Le Jour
L’ex-banquière a refait parler d’elle ce mois-ci au travers d’une affaire de fraude immobilière.
L'OLJ / Par Lisa GOURSAUD, le 23 décembre 2025 à 11h44
Rana Koleilat à la sortie du Palais de justice de Beyrouth, le 8 janvier 2004. Photo Marwan Assaf/Archives L'Orient-Le Jour
L’article parle de Rana et des Abou Ayache, mais ignore complètement ce qui pourrait dépasser le cadre professionnel. Pourquoi ce silence ? Manque de preuves ou choix éditorial ? Le public mérite une vision complète.
Notre pays a toujours été une mane pour tous les escrocs et les repris de justice, puisqu’il représente un large boulevard pour ceux qui ont l’intelligence de venir se servir d’un état mafieux dont toutes ses institutions sont à la portée de ceux qui savent y faire sans jamais être ni pris, ni empêchés ni punis. Nous sommes les rois de la page blanche pour innocenter les assassins et les voleurs afin de leur permettre de recommencer. À leur tête, nos politiciens pourris.
2-Madame est née le 23 janvier 1967 à Ras el-Nabeh. Je n’invente rien, c’est écrit dans l’article ! Elle entre à la banque en 1985, par simple calcul, à 18 ans. Une fois bachelière, donc à 18 ans, elle s’envole pour Genève. C’est un don d’ubiquité d’être employée de banque à 18 ans et de s’envoler au même âge en Suisse pour faire des études, ou peut-être pour passer son permis de conduire. Et moins d’une décennie, donc à +/-25ans elle devient directrice de succursale. C’est clair, alors là c’est clair, d’une "croqueuse" de hauts placés, elle devient vite "escroqueuse".
1-Mes amis, au secours. Je viens de finir une soirée de réveillon (bien arr…) de Noël, pour plonger dans cette enquête rocambolesque. Quelque chose "cloche", et à vraiment parler, si toutes les règles dont celles de l’art sont respectées, l’une d’elles échappe, comme on dit : celui de "l’âge du capitaine". Des montants colossaux se volatilisent. Mais quid de la trajectoire de notre capitaine d’industrie, et à quel âge elle a eu son baccalauréat ? Je m’excuse ; la lecture des journaux, surtout la rubrique des faits divers, c’est aussi passionnant pour moi que du San Antonio.
Une figure emblematique de la pourriture politique Lebanaise de l’apres guerre.
Il n’y pas de fumée sans feu
Des Rana Koleilat en MAJOR, aupres de qui elle paraitrait une NAINE, Femelles et Males, de toutes les tendances et les communautes, notre Pays en possede a la pelle. Elles et ils sont toujours la, telles les hyenes, pour croquer jusques les peaux et moudre meme les os des citoyens. Ils sont la. Au gouvernement. Moins President et P.M. Dans la Chambre. Dans tous les offices etatiques. Et en dehors bien sur. Ils se font appeler des Dames et des Messieurs d,affaires (?)... Et les honnetes citoyens perdent leurs depots, ECONOMIES D,UNE VIE !
L’article parle de Rana et des Abou Ayache, mais ignore complètement ce qui pourrait dépasser le cadre professionnel. Pourquoi ce silence ? Manque de preuves ou choix éditorial ? Le public mérite une vision complète.
15 h 08, le 27 décembre 2025