Pressenti pour être le futur gouverneur de Gaza, Tony Blair n’a pas su convaincre
Plébiscité par Donald Trump pour siéger au sein du « comité de la paix », sa nomination avait entraîné de multiples objections de la part des médiateurs arabes.
L'OLJ / Par Clara HAGE,
le 11 décembre 2025 à 10h44
Le président américain Donald Trump et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair posent lors d'un sommet sur Gaza à Charm el-Cheikh le 13 octobre 2025. Photo Yoan Valat/POOL/AFP
La rumeur enflait depuis que son nom avait été évoqué par Donald Trump. Elle a finalement été confirmée lundi 8 décembre par le Financial Times : Tony Blair, l’ancien Premier ministre britannique qui devait siéger au sein du « comité de la paix » pensé par le président américain pour diriger temporairement la bande de Gaza, a finalement été écarté face aux multiples objections des pays médiateurs. Son nom apparaissait dans le plan du dirigeant républicain en vingt points pour devenir une sorte de gouverneur de l’enclave au sein de cette autorité transitoire sous laquelle doit opérer un comité « technocratique et apolitique » composé de dirigeants palestiniens et d’experts internationaux.Bien que sa candidature ait suscité l’enthousiasme de Donald Trump, qui voyait dans la figure du travailliste de 72 ans « un très bon gars » et semblait...
La rumeur enflait depuis que son nom avait été évoqué par Donald Trump. Elle a finalement été confirmée lundi 8 décembre par le Financial Times : Tony Blair, l’ancien Premier ministre britannique qui devait siéger au sein du « comité de la paix » pensé par le président américain pour diriger temporairement la bande de Gaza, a finalement été écarté face aux multiples objections des pays médiateurs. Son nom apparaissait dans le plan du dirigeant républicain en vingt points pour devenir une sorte de gouverneur de l’enclave au sein de cette autorité transitoire sous laquelle doit opérer un comité « technocratique et apolitique » composé de dirigeants palestiniens et d’experts internationaux.Bien que sa candidature ait suscité l’enthousiasme de Donald Trump, qui voyait dans la figure du travailliste de 72...
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Cruellement ironique qu’un anglais s’occupe du destin palestinien aujourd’hui alors qu’ils sont à l’origine de cette spoliation inqualifiable ! L’ombre de Balfour ne s’est pas estompée…
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Cruellement ironique qu’un anglais s’occupe du destin palestinien aujourd’hui alors qu’ils sont à l’origine de cette spoliation inqualifiable ! L’ombre de Balfour ne s’est pas estompée…
ABDO-HANNA Nicolas
08 h 34, le 12 décembre 2025
La place de Blair n'est pas à la tête de ce "machin " mais derrière les barreaux pour crimes de guerre! Bon débarras !
Cruellement ironique qu’un anglais s’occupe du destin palestinien aujourd’hui alors qu’ils sont à l’origine de cette spoliation inqualifiable ! L’ombre de Balfour ne s’est pas estompée…
08 h 34, le 12 décembre 2025