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La Turquie doit se séparer de ses S-400 russes pour réintégrer le programme F-35, insiste Barrack


La Turquie doit se séparer de ses S-400 russes pour réintégrer le programme F-35, insiste Barrack

L'émissaire amérciain Tom Barrack. Photo d'archives Michael M. Santiago/Getty Images North America /Getty Images via AFP

L’émissaire américain et ambassadeur des États-Unis en Turquie, Tom Barrack, a affirmé que Washington est en discussion continue avec la Turquie concernant son souhait de réintégrer le programme F-35, le projet visant à développer et produire des avions de chasse de nouvelle génération, dont Ankara a été expulsée en 2019 après avoir acquis le système de défense antimissile russe S-400.

« Comme le stipule la loi américaine, la Turquie ne doit plus exploiter ni posséder le système S-400 pour pouvoir revenir dans le programme F-35 », a écrit dans la nuit de mardi à mercredi M. Barrack sur X à l’adresse du pays, membre de l’OTAN depuis 1952.

« La relation positive entre le président Donald Trump et le président Recep Tayyip Erdogan a créé une nouvelle atmosphère de coopération, qui a conduit aux discussions les plus fructueuses que nous ayons eues sur ce sujet depuis près d’une décennie. Nous espérons que ces pourparlers aboutiront dans les prochains mois à une avancée qui réponde à la fois aux exigences de sécurité des États-Unis et de la Turquie », a-t-il ajouté.

Israël s’est déjà montré préoccupé par la vente potentielle des avions F-35 avancés à la Turquie et à d’autres pays voisins, souhaitant préserver son avantage militaire qualitatif dans la région, souligne le Times of Israel qui a repris l’information.

L’émissaire américain et ambassadeur des États-Unis en Turquie, Tom Barrack, a affirmé que Washington est en discussion continue avec la Turquie concernant son souhait de réintégrer le programme F-35, le projet visant à développer et produire des avions de chasse de nouvelle génération, dont Ankara a été expulsée en 2019 après avoir acquis le système de défense antimissile russe S-400.« Comme le stipule la loi américaine, la Turquie ne doit plus exploiter ni posséder le système S-400 pour pouvoir revenir dans le programme F-35 », a écrit dans la nuit de mardi à mercredi M. Barrack sur X à l’adresse du pays, membre de l’OTAN depuis 1952.« La relation positive entre le président Donald Trump et le président Recep Tayyip Erdogan a créé une nouvelle atmosphère de coopération, qui a conduit aux discussions...