« J’ai été plus attristé par la destruction de mon université que par celle de ma maison » : la rentrée douloureuse des étudiants gazaouis
Certains établissements sévèrement endommagés ont rouvert leurs portes après plus de deux ans d'interruption. Mais la majorité des élèves ne peuvent toujours pas s'y rendre.
L'OLJ / Par Clara HAGE,
le 09 décembre 2025 à 13h13
Des étudiantes gazaouies retournent en classe à l'Université islamique de Gaza, après avoir suivi un enseignement à distance. Omar al-Qattaa/AFP
L’arche, à l’entrée principale de l’Université islamique de Gaza (UIG), a tenu. Passé le portail, l’ossature de la meilleure académie de l’enclave apparaît. 80 % de ses bâtiments et de ses laboratoires ont été pulvérisés pendant la guerre génocidaire menée par Israël. Entre les pelleteuses qui s’affairent pour dégager les décombres et les tentes de fortune qui abritent encore une centaine de familles de déplacés palestiniens ayant trouvé refuge sur le campus, des grappes d’étudiants se fraient un chemin vers les rares salles de classes épargnées. Ils sont habillés chaudement : l’hiver s’installe dans l’enclave, et les longues heures en position assise deviennent éprouvantes sans chauffage.Depuis la mi-novembre, des centaines d’étudiants reviennent progressivement poursuivre leur cursus en présentiel, après plus de deux ans...
L’arche, à l’entrée principale de l’Université islamique de Gaza (UIG), a tenu. Passé le portail, l’ossature de la meilleure académie de l’enclave apparaît. 80 % de ses bâtiments et de ses laboratoires ont été pulvérisés pendant la guerre génocidaire menée par Israël. Entre les pelleteuses qui s’affairent pour dégager les décombres et les tentes de fortune qui abritent encore une centaine de familles de déplacés palestiniens ayant trouvé refuge sur le campus, des grappes d’étudiants se fraient un chemin vers les rares salles de classes épargnées. Ils sont habillés chaudement : l’hiver s’installe dans l’enclave, et les longues heures en position assise deviennent éprouvantes sans chauffage.Depuis la mi-novembre, des centaines d’étudiants reviennent progressivement poursuivre leur cursus en...
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jusqu'à l'arrivée de ben gvir, les prisonniers palestiniens avaient accès à des études supérieures.
Dorfler lazare
20 h 20, le 09 décembre 2025
Courage à ces étudiants méritants ! Israël a bien compris que l'instruction des Palestiniens, une de ces cibles privilégiées, est ce qui lui porte ombrage. C e qu'il voudrait c'est continuer à présenter les Palestiniens comme des "animaux humains" et opposer sa "civilisation " à leur "barbarie". Raté !
jusqu'à l'arrivée de ben gvir, les prisonniers palestiniens avaient accès à des études supérieures.
20 h 20, le 09 décembre 2025