La Jamaa Islamiya nie toute implication en Syrie
La Jamaa Islamiya au Liban a publié vendredi un communiqué dans lequel elle « s’étonne que des médias aient relayé les accusations israéliennes d’une implication du groupe dans l’agression israélienne contre le village de Beit Jinn en Syrie », niant catégoriquement « toute activité hors des frontières libanaises ».
Les forces israéliennes ont tué vendredi treize personnes lors d'une opération dans le sud de la Syrie, selon Damas, l’armée israélienne affirmant viser un groupe islamiste et pointant du doigt la Jamaa Islamiya au Liban.
La Jamaa Islamiya a « fortement dénoncé cette incursion israélienne et présenté ses condoléances pour les victimes », tout en répétant « n’avoir aucune présence dans le village en question ».
« Les compromis encouragent l’ennemi », conclut Kassem
« Nous n’abandonnerons pas notre dignité, prenez tous une décision courageuse de préserver la dignité. Nous resterons libres sur notre terre et n’accepterons pas qu’Israël décide de notre sort. L’Israélien nous veut comme arrière-cour. Quelle est la solution ? Que l’agression israélienne s’arrête, et sinon le gouvernement doit mettre un plan pour faire face et dire clairement que ce « mécanisme » (le nom du comité de surveillance du cessez-le-feu, NDLR) est devenu un garde-frontières. Il peut déclencher certaines polémiques creuses, mais il faut faire face par l’unité », a insisté le secrétaire général du Hezbollah, arrivant à la fin de son discours.
« Regardez la Syrie, les Israéliens n’y ont rien laissé et (Israel) Katz dit qu’Israël ne fait pas confiance au (président syrien Ahmad el-Chareh), puisqu’ils prennent tout sans payer aucun prix (…) Les compromis encouragent l’ennemi », a-t-il conclu.
Naïm Kassem : « Les menaces d’une grande guerre sont une pression politique »
« Les serviteurs d’Israël au Liban, je les vois comme minoritaires, mais ils jouent un rôle négatif. Nos armes ne sont pas le problème puisqu’elles ont gardé le Liban libre pendant 44 ans », a enchaîné Naïm Kassem, répétant que le parti est « prêt à discuter une stratégie de défense, mais pas sous pression israélienne ou d’annulation de l’accord de trêve ».
« La priorité actuellement est à la souveraineté et à la libération. Si la résistance est si affaiblie, pourquoi Israël serait-il toujours là ? Nous sommes toujours forts, et les menaces d’une grande guerre sont une pression politique », a-t-il estimé.
« Je vous dis que cette menace ne change rien. Est-elle réelle ? Jusqu’à présent, non. Il est possible qu’il y ait une guerre à terme ; les deux options sont possibles. Israël fait ses calculs, mais sait qu’avec un tel peuple et une telle résistance, il n’y a pas possibilité de vaincre. Nous sommes un peuple qui ne connaît ni l’échec ni la reddition. Israël ne veut pas seulement nous combattre, mais commettre un génocide. Écoutez le ministre israélien de la Défense, Katz, qui parle de Grand Israël », a-t-il ajouté.
Le Hezbollah empêche Israël de s’établir au Liban-Sud, assure le chef du Hezbollah Naïm Kassem
« Je dis au gouvernement qu’il faut investir dans notre force et celle de ces populations aux frontières, et il y a toujours des groupes au Liban qui ne veulent pas le projet israélien, sachant que la tutelle américaine tente de promouvoir ce projet », a encore déclaré Naïm Kassem.
« Qu’a fait la résistance ? Elle a libéré le territoire en 2000 et a protégé la population de 2006 à 2023, alors que l’État était absent. Depuis 2023, nous faisons face à Israël en l’empêchant de s’établir. Nous sommes partenaires avec l’État dans ce troisième point, et nous consacrons notre force à empêcher l’ennemi de s’établir (...) Le gouvernement devrait jouer son rôle, et je répète au gouvernement qu’il faut investir dans notre force et celle de ces populations aux frontières. Il y a toujours des groupes au Liban qui ne veulent pas le projet israélien, sachant que la tutelle américaine tente de promouvoir ce projet » a-t-il abondé.
« L’agression israélienne vise à affecter l’avenir du Liban », déclare encore le chef du Hezbollah
« L’agression s’est étendue sur tout le pays, pas seulement sur la résistance, même si nous sommes atteints en priorité, car elle vise à affecter l’avenir du Liban et ses possibilités », a précisé le secrétaire général du parti chiite.
« N’y a-t-il pas d’agression contre le président de la République parce qu’il veut agir avec sagesse ? Ou contre l’armée, ou encore contre l’économie ? Qu’est-ce qui explique que le Liban est incapable d’aller vers l’essor économique ? Pourquoi visent-ils les gens ordinaires alors qu’ils ne sont pas tous partisans du Hezbollah ? », s’est-il interrogé, avant de conclure qu’« il y a aujourd’hui une occupation israélienne par les airs sur tout le Liban ».
« Tout le Liban est responsable de défendre le pays, et en premier lieu le gouvernement parce qu’il a approuvé cet accord et a dit qu’il voulait avoir l’initiative de la défense du Liban. Je lui dis : tu ne peux pas prendre ces droits sans accomplir ton principal devoir, celui de protéger les citoyens », a-t-il ajouté.
L’accord de trêve a été conclu grâce à la résistance du Hezbollah, a répété Kassem
« Avec l’accord commence une nouvelle étape au cours de laquelle l’État a pris la responsabilité du retrait d’Israël du Sud et du déploiement de l’armée », a encore déclaré le secrétaire général du Hezbollah.
« L’accord de trêve a eu lieu parce que nous avons résisté, notamment les combattants en première ligne, nos alliés et la population (…) Nous avons combattu avec une force sans commune mesure avec celle de l’ennemi, mais avec toute la détermination de ceux qui croient en la victoire », a-t-il ajouté.
Naïm Kassem a ensuite rendu hommage à la prestation de l’armée libanaise et à son harmonie avec la ligne de la résistance.
« Il est de notre droit de riposter, et nous déciderons du timing », martèle Naïm Kassem
Naïm Kassem a poursuivi en indiquant que cet assassinat n’aurait pas été possible sans des fuites, « car nous sommes dans une scène ouverte et régulièrement, des agents israéliens sont arrêtés, et l’ennemi israélien travaille confortablement parce qu’il y a des gens de différentes nationalités au Liban, et que le monde entier donne des renseignements aux Israéliens ».
« Cela ne nous excuse pas, nous devons toujours faire attention et corriger nos erreurs », a-t-il encore affirmé.
« Qu’allons-nous faire après cet assassinat ? J’ai écrit l’expression pour qu’elle ne soit ni extrapolée ni changée, il faut qu’elle soit transmise telle quelle. Et c’est : Nous rejetons cette agression et ce crime horrible, il est de notre droit de riposter, et nous déciderons du timing », a-t-il précisé.
Naïm Kassem a aussi remercié plusieurs pays qui ont présenté leurs condoléances, notamment l’Iran et le Yémen.
L’objectif d’Israël était de saper le moral du parti, qui s’en remettra, assure Kassem
Naïm Kassem a précisé que l’assassinat de Haytham Tabatabaï visait « à saper le moral des troupes, parce qu’il était devenu le premier responsable militaire » du parti.
« Il est vrai que c’est une grande perte pour nous, mais pour lui, le martyre est un grand honneur », a-t-il ajouté.
« Pour notre part, nous sommes un grand parti qui a donné beaucoup de grands hommes. Nous nous remettrons et remplacerons les commandants tombés, ce qui montre que l’objectif de l’assassinat n’a pas été atteint. Il avait beaucoup de compagnons qui poursuivront la lutte », a encore insisté le secrétaire général du Hezbollah.
Naïm Kassem rend hommage au parcours de Tabatabaï
Le secrétaire général du Hezbollah a commencé son discours en rendant hommage au parcours de l'ancien chef d'état-major du parti, Haytham Tabatabaï, tué dimanche dernier par Israël.
Il a salué son rôle « dans le recouvrement des forces du Hezbollah et sa vision sur l’avenir de la lutte contre Israël ». Il a rappelé qu’il avait combattu les Israéliens « en 2006 à Khiam » et occupé plusieurs postes au sein de l’aile armée du parti au Liban et en Syrie. Considéré comme le « fils du terrain », au sens du champ de bataille, il passait de responsabilités en responsabilités, a poursuivi Naïm Kassem.
Il a également rappelé que Haytham Tabatabaï avait passé neuf ans au Yémen pour entraîner les troupes sur place. « Après la mort du Sayyed (l’ancien secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, lui aussi visé par une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth le 27 septembre 2024, Ndlr), il jouait le rôle de lien entre les différents groupes de la résistance, et il était brillant à ce poste », a-t-il encore indiqué.
Naïm Kassem s’exprime lors d’une cérémonie en l’honneur de son ancien chef d’état-major
Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a entamé sa première allocution depuis la mort de Haytham Tabatabaï, ancien chef de l’état-major du parti, tué par une frappe israélienne dimanche dernier dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette prise de parole a été diffusée par la chaîne du parti, Al-Manar, lors d’une cérémonie en l’honneur du défunt.
Cette prise de parole est diffusée par la chaîne du parti, Al-Manar, lors d’une cérémonie en l’honneur des cinq membres du Hezbollah tué ce jour-là. Elle intervient au lendemain du premier anniversaire de la trêve fragile conclue entre le parti chiite et Israël.
L’ONU exhorte Israël à enquêter sur les allégations de torture dans le conflit israélo-palestinien
Le Comité de l'ONU contre la torture a demandé vendredi à Israël de mettre en place une commission d'enquête pour faire la lumière « sur toutes les allégations de torture » commises dans le cadre du conflit israélo-palestinien.
Afin de poursuivre « les responsables, y compris les officiers supérieurs », l'organe onusien a demandé à Israël d'installer une « commission d’enquête ad hoc indépendante, impartiale et efficace chargée d’examiner et d’enquêter sur toutes les allégations de torture et de mauvais traitements commis pendant le conflit armé actuel », indique le Comité dans un communiqué.
Tout en condamnant « sans équivoque l’attaque perpétrée par le Hamas et d’autres groupes contre Israël le 7 octobre 2023 », le Comité a « également exprimé sa profonde préoccupation face au caractère disproportionné de la riposte israélienne à ces attaques ».
L’artillerie israélienne a tiré plusieurs obus sur les environs de Labbouné, au sud-est de Naqoura, dans le caza de Tyr, selon notre correspondant au Liban-Sud.
Photo AFP
Deux jeunes inspectent le site d’une opération militaire israélienne dans le village syrien du sud de Beit Jinn, le 28 novembre 2025. Les forces israéliennes ont tué dix personnes le 28 novembre 2025 lors d’une opération dans le sud de la Syrie, la plus meurtrière depuis la chute de Bashar al-Assad il y a près d’un an.
Frappe israélienne de drone sur une voiture dans le caza de Marjeyoun : un mort
Un drone de l'armée israélienne a visé une camionnette cet après-midi dans la localité de Kantara (caza de Marjeyoun), tuant son conducteur. Les secours de la Défense civile tentent d'éteindre l'incendie qui s'est déclaré dans le véhicule, selon notre correspondant.
Mort de deux enfants français à Gaza : le parquet demande une enquête pour « crimes de guerre »
Le parquet national antiterroriste a demandé à un juge d’instruction parisien d’enquêter pour « crimes de guerre » après la mort de deux enfants français dans un bombardement israélien à Gaza en octobre 2023, a appris l’AFP de sources proches du dossier.
Le parquet estime en revanche qu’il n’y a « pas lieu » d’enquêter pour « génocide » ni pour « crime contre l’humanité », comme le demandaient la grand-mère des victimes et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) dans leur plainte.
L'armée israélienne a tiré à l'arme automatique en direction de la localité de Kfarchouba (caza de Hasbaya) depuis sa position à Roueissate el-Alam, rapporte notre correspondant.
Le Liban dépose une plainte au Conseil de sécurité après la construction par Israël de deux murs en territoire libanais
Le ministère des Affaires étrangères et des Émigrés a annoncé avoir « déposé une plainte » contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, en réaction « à la construction, à l’intérieur du territoire libanais, de deux murs en béton » au sud de la localité de Yaroun (caza de Bint Jbeil). Ce qui « constitue, selon Beyrouth, une nouvelle et grave violation de sa souveraineté par Israël ».
Selon la plainte présentée par l’intermédiaire de la mission permanente du Liban à New York et sur instruction du gouvernement, « Israël a construit deux murs en béton en forme de “T” au sud-ouest et au sud-est de la localité de Yaroun, à l’intérieur du territoire libanais reconnu internationalement ». La présence de ces structures a été documentée par la FINUL. « Le Liban affirme que la construction de ces murs constitue une appropriation supplémentaire de terres libanaises et représente une violation flagrante de la résolution 1701 (2006), ainsi que de la Déclaration de cessation des hostilités (2024) », selon le communiqué publié par le ministère des AE.
Le Liban appelle dans ce cadre le Conseil de sécurité et le Secrétariat des Nations unies à « agir de toute urgence pour mettre fin aux violations israéliennes, contraindre Israël à retirer les deux murs, et procéder à un retrait immédiat au sud de la Ligne bleue dans toutes les zones encore occupées, y compris les cinq points frontaliers litigieux ». Le Liban demande de plus qu’Israël cesse d’imposer ce qu’il appelle des « zones tampons » à l’intérieur du territoire libanais et respecte pleinement ses obligations en vertu du droit international et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Beyrouth réclame aussi « que soit garantie la possibilité pour les civils libanais de retourner dans leurs villages frontaliers ».
Liban-Sud : un tir d'artillerie israélien vise la périphérie de Blida et Aïtaroun
L'artillerie israélienne a lancé un obus sur les environs des villages de Blida et Aïtaroun (caza de Bint Jbeil), selon notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah.
« Apparente exécution sommaire » de Palestiniens à Jénine : l'ONU réclame une enquête
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme a réclamé une enquête « approfondie » après l'« apparente exécution sommaire » de deux Palestiniens par des policiers israéliens jeudi en Cisjordanie occupée, alors qu'ils étaient apparemment en train de se rendre, rapporte l'AFP.
« Nous sommes consternés par le meurtre odieux, hier, de deux Palestiniens par la police des frontières israélienne à Jénine, en Cisjordanie occupée, dans une nouvelle apparente exécution sommaire », a déclaré devant la presse à Genève le porte-parole du Haut-Commissariat Jeremy Laurence, appelant des « enquêtes indépendantes, rapides et approfondies » sur les faits.
Incursion israélienne en Syrie : le bilan monte à 13 Syriens tués
Le bilan de l'incursion israélienne en Syrie la nuit dernière s'élève désormais à 13 morts, selon le directeur de la Santé pour la province de Damas, Toufic Hassaba, cité par l'agence officielle Sana.
Un bilan précédent de la télévision officielle faisait état de « dix morts, dont des femmes et des enfants ».
Gaza : neuf combattants tués par l'armée israélienne dans un souterrain de Rafah
Neuf combattants ont été tués dans un complexe souterrain à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l'armée israélienne.
Opération israélienne : la Syrie dénonce « un crime de guerre »
Le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé comme un « crime de guerre » l'incursion israélienne menée dans la nuit dans le sud de la Syrie, qui a fait 13 morts selon un nouveau bilan des autorités à Damas, rapporte l'AFP.
« La Syrie dénonce (..) l'agression criminelle » de l'armée israélienne contre le village de Beit Jinn, affirme le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. « Il s'agit d'un crime de guerre », ajoute le ministère selon lequel la poursuite de telles opérations vise à « embraser la région ».
Gaza : un Palestinien tué dans une frappe de drone israélienne à Bani Souheila, à l’est de Khan Younès
Un Palestinien a été tué dans une frappe de drone israélien sur un site dans la ville de Bani Souheila, à l’est de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, rapporte l’Agence palestinienne Wafa.
L’attaque de drone a coûté la vie à Abdallah Wajdi Hammad, selon l’agence palestinienne. L’artillerie israélienne a également bombardé plusieurs zones à l’est de Khan Younès, tandis que de nouveaux raids aériens ont visé Rafah. Des tirs provenant de navires de guerre israéliens ont également ciblé le littoral de la ville.
Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu, le 11 octobre, au moins 352 Palestiniens ont été tués et 896 autres blessés dans des attaques israéliennes, tandis que 605 corps ont été récupérés des décombres.
Plus de détails sur l'opération israélienne ayant fait dix morts dans le sud de la Syrie
Dans un communiqué, l'armée israélienne a donné plus de détails sur son opération à Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, faisant état « d'affrontements avec des groupes locaux ». Elle précise avoir arrêté « deux individus recherchés, des frères, affiliés à la Jamaa Islamiya ». Alors que les militaires de la 55e brigade de parachutistes se retirait de ce village, des tirs ont éclaté, auxquels l'armée israélienne a riposté avec « le déploiement d'avions de chasse et de drones qui ont mené des frappes à plusieurs endroits, où des hommes armés étaient présumément retranchés. »
Palestiniens tués à Jénine : « soutien total » du ministre israélien de la Sécurité nationale aux soldats ayant ouvert le feu
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, l'ultra-nationaliste Itamar Ben-Gvir, a apporté pour sa part son « soutien total » aux policiers et aux soldats ayant tué deux Palestiniens à Jénine en Cisjordanie occupée, alors que ces derniers avaient les bras en l'air, rapporte l'AFP.
« Soutien total aux gardes-frontières et aux combattants de Tsahal (l'armée israélienne, NDLR) qui ont tiré sur des terroristes recherchés qui sont sortis d'un bâtiment à Jénine », a écrit Itamar Ben Gvir sur X. « Les combattants ont agi exactement comme on l'attend: les terroristes doivent mourir ! » a ajouté cette figure de l'extrême droite israélienne.
Cisjordanie occupée : tollé après une vidéo de soldats israéliens tirant à bout portant sur deux Palestiniens qui se rendent
L'armée et la police israéliennes ont annoncé jeudi examiner les circonstances dans lesquelles deux Palestiniens ont été abattus lors d'une opération conjointe de leurs forces alors qu'ils étaient apparemment en train de se rendre à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
La scène a été filmée sous plusieurs angles, notamment par un journaliste de l'AFP, dans cette ville bastion de groupes armés palestiniens. Elle montre deux hommes sortir d'un hangar dont un bulldozer a écrasé la porte, les mains en l'air. Ces deux hommes semblent montrer en levant leur chemise qu'ils ne sont pas armés, avant d'être frappés par des soldats israéliens, assis par terre puis exécutés.
L'Autorité palestinienne a identifié les Palestiniens tués comme Montasser Billah Mahmoud Abdullah, 26 ans, et Youssef Ali Assassa, 37 ans, dénoncé les faits comme une « exécution sommaire » et accusé les forces israéliennes de « crime de guerre documenté et complet ».
Ces images ont été partagées massivement sur les réseaux sociaux, provoquant un tollé, de nombreux internautes dénonçant notamment « l'impunité » de l'armée israélienne.
Liban-Sud : un drone israélien a largué des explosifs sur une maison inhabitée de Houla
Un drone israélien de type quadricoptère a largué, durant la nuit, des charges explosives sur une maison inoccupée du quartier al-Marj, de Houla (caza de Marjeyoun), au Liban-Sud causant d’importants dégâts matériels. Aucune victime n’a été signalée, rapporte notre correspondant au Liban-sud, Mountasser Abdallah.
Liban : les attaques israéliennes depuis l’accord de cessation des hostilités ont fait 335 morts
Le ministère libanais de la Santé a annoncé ce matin un nouveau bilan des victimes des agressions israéliennes survenues depuis la signature de l’accord de cessation des hostilités. La période couverte s’étend du 28 novembre 2024 au 27 novembre 2025. Selon le communiqué, ces attaques ont fait 335 morts, 973 blessés, et donc un total de 1 308 victimes.
Le ministère souligne que les équipes médicales continuent de suivre la situation et de documenter les conséquences sanitaires des agressions durant la période post-accord.
Syrie : dix personnes tuées dans une opération israélienne dans le Sud
Dix personnes ont été tuées par les forces israéliennes dans le sud de la Syrie, selon la télévision d'Etat, citée par l'AFP. « Le nombre de martyrs de l'agression israélienne contre Beit Jinn est passé à 10, dont des femmes et des enfants, tandis que d'autres restent coincés sous les décombres », selon la télévision. Un précédent bilan avait été établi à neuf morts.
Peu avant, l'armée israélienne a annoncé avoir mené une opération dans le sud de la Syrie pour « arrêter des suspects », selon un communiqué militaire. « Au cours de la nuit entre jeudi et vendredi, sur la base de renseignements recueillis ces dernières semaines, des forces (...) ont lancé une opération visant à arrêter des suspects appartenant à l'organisation Jamaa islamiya », a souligné sur X le porte-parole arabophone de l'armée israélienne, Avichay Adraee.
« Les suspects opéraient dans le village de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, et menaient des activités terroristes contre des civils de l'Etat d’Israël », poursuit le communiqué, qui précise que lors des échanges de tirs, six de ses soldats ont été blessés dont trois grièvement.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l’actualité au Moyen-Orient.
Nous suivrons dans ce direct la situation au Liban, où plus d'un an s'est désormais écoulé depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, après 13 mois de guerre entre le Hezbollah et l'Etat hébreu. Ce cessez-le-feu reste violé quotidiennement par l'armée israélienne, qui dit riposter à des violations de la trêve par le parti chiite.
Nous couvrirons également les développements en Cisjordanie occupée, en Syrie, ainsi que dans d’autres pays de la région.
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Faut qu'il se réveille ce gars.Son prédecesseur liquidé,répétait la même chose "que la guerre à large échelle n'aura pas lieu" jusqu'à ce qu'elle ait eu lieu et il a été liquidé par dessus le marché.Celui ci , ne semble avoir rien appris de ce qui s'est passé et s'obstine dans le déni de leur défaite et le désastre que subit la population.Mais ces gens, ne voient PAS DU TOUT les citoyens,leurs citoyens chiites.Ils n'existent pas.Ils sont aveuglés par les ordres qu'ils reçoivent d'IRAN et de leur haine viscérale d'Israel.Leur haine est ancrée idéologiquement.Ce n'est pas un différent politique.
20 h 10, le 28 novembre 2025