Le leader autochtone et militant pour le climat Txai Surui (à droite) scande des slogans en quittant une séance plénière lors de la COP30, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Belém, dans l'État du Pará, au Brésil, le 21 novembre 2025. Photo AFP/ PABLO PORCIUNCULA
Le projet final d’accord entre près de 200 pays à la conférence sur le climat de l’ONU au Brésil ne contient pas de mention explicite des énergies fossiles, contrairement aux demandes de nombreux Etats dont les pays européens, selon le texte publié samedi.
Le texte, doit qui encore être entériné par consensus lors d’une séance de clôture samedi à Belem, appelle à tripler les financements pour l’adaptation climatique des pays en développement sur les dix prochaines années.
Et il prévoit d'instituer un « dialogue » sur le commerce mondial, une première dans les négociations climatiques. La Chine, qui mène la fronde des pays émergents contre les taxes carbone aux frontières, en avait fait sa priorité avec d’autres pays exportateurs.
Le projet final d’accord entre près de 200 pays à la conférence sur le climat de l’ONU au Brésil ne contient pas de mention explicite des énergies fossiles, contrairement aux demandes de nombreux Etats dont les pays européens, selon le texte publié samedi.
Le texte, doit qui encore être entériné par consensus lors d’une séance de clôture samedi à Belem, appelle à tripler les financements pour l’adaptation climatique des pays en développement sur les dix prochaines années.
Et il prévoit d'instituer un « dialogue » sur le commerce mondial, une première dans les négociations climatiques. La Chine, qui mène la fronde des pays émergents contre les taxes carbone aux frontières, en avait fait sa priorité avec d’autres pays exportateurs.


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