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Moyen-Orient - Législatives

Après les législatives en Irak, l'influence iranienne au cœur des enjeux pour former un gouvernement

Les négociations s’annoncent déjà laborieuses, alors que le dernier scrutin avait fait place à une période de latence d’un an.

Après les législatives en Irak, l'influence iranienne au cœur des enjeux pour former un gouvernement

Des soutiens du Premier ministre sortant Mohammad Chia al-Soudani brandissent un drapeau irakien pour célébrer l'arrivée en tête de la coalition du chef de l'exécutif aux légistlatives, à Bagdad, le 12 novembre 2025. Photo Ahmad al-Rubay/AFP

C’est maintenant que tout se joue. Alors que les élections législatives en Irak ont porté la coalition du Premier ministre sortant en tête des résultats, rien ne garantit qu’il puisse conserver son poste. Car une fois l’assemblée formée, vient l’heure des tractations pour former un gouvernement. Après le dernier scrutin en 2021, la plus importante formation, celle de Moqtada Sadr, avait fini par jeter l’éponge faute de parvenir à une entente suffisamment large avec d’autres partis, donnant lieu près d’un an plus tard à l’accession de Mohammad Chia al-Soudani à la tête de l’exécutif, grâce au soutien du Cadre de coordination chiite pro-iranien. Cette année, Nouri al-Maliki s’affiche comme le principal rival du dirigeant sortant, Moqtada Sadr ayant décidé de boycotter les élections. Quelles sont aujourd’hui les perspectives dans le pays...
C’est maintenant que tout se joue. Alors que les élections législatives en Irak ont porté la coalition du Premier ministre sortant en tête des résultats, rien ne garantit qu’il puisse conserver son poste. Car une fois l’assemblée formée, vient l’heure des tractations pour former un gouvernement. Après le dernier scrutin en 2021, la plus importante formation, celle de Moqtada Sadr, avait fini par jeter l’éponge faute de parvenir à une entente suffisamment large avec d’autres partis, donnant lieu près d’un an plus tard à l’accession de Mohammad Chia al-Soudani à la tête de l’exécutif, grâce au soutien du Cadre de coordination chiite pro-iranien. Cette année, Nouri al-Maliki s’affiche comme le principal rival du dirigeant sortant, Moqtada Sadr ayant décidé de boycotter les élections. Quelles sont...
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