Le conseiller du ministre saoudien des Affaires étrangères, Yazid ben Farhane. Photo prise de X
Le prince Yazid ben Farhane, envoyé par les autorités saoudiennes à la tête d'une grande délégation comprenant des personnalités « de haut niveau », ne visitera pas Beyrouth cette semaine, selon une source au palais présidentiel de Baabda, alors que plusieurs médias avaient, dans la matinée, annoncé sa venue vendredi.
Selon la source, le conseiller arrivera après le retour du président Joseph Aoun de Bulgarie, où il doit se rendre lundi et mardi prochains, sans plus de précision.
De son côté, l’ambassadeur saoudien au Liban, Walid Boukhari, a reçu en sa résidence de Yarzé, dans la banlieue de Beyrouth, le commandant de l’armée libanaise, le général Rodolphe Haykal. La rencontre a porté sur les récents développements au Liban et dans la région, ainsi que sur les mesures prises par l’armée libanaise dans le Sud, pour renforcer la sécurité et la stabilité.
Le Liban attendait l’émissaire saoudien plus tôt, mais celui-ci avait « retardé » sa visite à Beyrouth, selon des informations de L’Orient-Le Jour publiées le 1er novembre. Cela avait été compris comme un mécontentement saoudien face au « laxisme » du pouvoir libanais à entreprendre des démarches concrètes afin d'appliquer la décision de consacrer le monopole des armes aux mains de l’État, pour reprendre un article du quotidien saoudien Okaz. Le Liban peine à appliquer les décisions du 5 et 7 août du gouvernement visant à désarmer les milices, notamment le Hezbollah, qui continue de rejeter cette option.


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