Le président de la République, Joseph Aoun, reçu par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, à Riyad, le 3 mars 2025. Photo tirée du site web de la présidence libanaise
Selon les informations de « L’OLJ », l’émissaire saoudien Yazid ben Farhane a « retardé » son déplacement dans la capitale libanaise.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 01 novembre 2025 à 00h00
Le président de la République, Joseph Aoun, reçu par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, à Riyad, le 3 mars 2025. Photo tirée du site web de la présidence libanaise
Tant que le Liban n’a pas le monopole de la force à l’État, aucune conférence d’aide ne produira de résultat durable. Avant l’aide internationale, le Liban a besoin d’un réveil de la souveraineté nationale. Tant que le pouvoir politique et militaire restera éclaté, le Liban restera suspendu entre compassion internationale et abandon programmé. C’est le cas depuis des décennies, et la génération qui va prendre en charge ce réveil national ne pourra pas voir le jour tant que les vieux chefs claniques et sectaires parlent au nom de leur dieu personnel, qui lave plus blanc que celui de l’autre.
Quand ils avaient pris la decision en conseil des ministres en presence du Presidant AOUN de desarmer avant la fin 2025 le tandem illicite et autres organisations sur notre sol, n,avaient-ils pas peser et prevu la donne ? Helas, avec cette faiblesse, si continuee, je VOIS au futur non eloigne toutes nos femmes se baigner dans la mer en TCHADOR ! ETC...
Messieurs le président et PM , votre tiédeur est en train de nous condamner à d’autres misérables années et vont couler tous nos espoirs de nouveau. Comment vous remercier vivement pour toutes vos vaines promesses ?
Le Liban Officiel est dans le déni...Si les hautes sphères du pouvoir pensent qu'avec de beaux discours on peut encore enfumer les Seoudiens et les Americains, elles se trompent. Ça ne marche plus. Ils ont donné du temps et sa chance au nouveau régime. Les Seoudiens sont en plus les seuls qui ont les moyens financiers d'aider le Liban. Le problème de Raouché a été un affront pour le premier Ministre qui représente la communauté sunnite. Il fallait réfléchir avant de se soumettre au diktat du hezb (dark vador) lors de l'évènement.
Le Liban et l'art de tergiverser de perdre du temps, de noyer le poisson et le pays avec. A force de vouloir contenter tout le monde on fini par mécontenter tout le monde. Les barbus jouent leur partition favorite assaisonnée au fiel, au mensonge, et au discours archaïque en jouant à merveille ce qu'ils savent faire le mieux : le rôle de la victime que personne n'aime, du héros qui s'est sacrifié pour son pays ... aveugles ils refusent tout compromis qui permettrait au Liban et aux Libanais de se redresser enfin, pour eux c'est l'iran et leur mafia avant tout.
C'est correcte et juste Mr Choueiri.
À force de vouloir éviter la guerre civile et sauver l’honneur , Aoun et Salam auront la guerre et le déshonneur ! Il faut qu’ils comprennent que dans la vie on ne peut pas avoir la beurre et l’argent du beurre. Le Hezbollah est le cancer qui gangrène notre pays , il faut l’éliminer un point c’est tout
N’attendez pas grand-chose des présidents d’aujourd’hui. Aoun et Salam sont sans doute honnêtes et pleins de bonne volonté, mais l’honnêteté ne suffit pas à effacer les dettes politiques. Aoun ne serait jamais devenu chef de l’armée sans l’accord du Hezbollah, ni président sans les manœuvres illicites de Berry au Parlement. Quant à Salam, il n’aurait pas passé neuf ans à l’ONU comme chef de mission sans l’aval de Berry et de la même clique corrompue qui gouvernait alors. La bonne foi ne rachète pas la dépendance — et c’est bien là le drame du Liban. A.Y.
Joseph Aoun a été élu pour construire un pays libre. Tout ce qu’on voit c’est qu’il peut pas ou qu’il veut pas. Dans ce cas il doit partir, démissionné.
En cas de guerre, les responsables sont clairs. Hezbollah d’abord, pour avoir refusé de rendre les armes ; Nabih Berri, pour avoir protégé son idéologie ; Joseph Aoun, pour n’avoir pas imposé l’autorité de l’État ; et Nawaf Salam, pour son silence. Tous ont projeté l’ennemi intérieur sur un ennemi extérieur. Le premier ennemi du Liban est en lui-même. Tant qu’on l’ignore, il n’y aura que ruine, corruption et chaos.
Le président demande à l’armée libanaise de réagir contre les incursions de l’armée la plus puissante de la région au sud, alors qu’il est incapable de faire respecter la loi à l’intérieur du pays en désarmant les milices et en protégeant les citoyens. Cette présidence commence à tourner au désastre…
Le président croyait à tort pouvoir obtenir toutes les aides et plus en multipliant ses discours contradictoires pour berner le monde et satisfaire les fossoyeurs de notre pays. Il n’en est rien. Il finira avec un os et une guerre destructrice totale pour avoir voulu le beurre et l’argent du beurre en jouant au plus malin. Personne ne comprend son comportement suicidaire qui nous rappelle étrangement ceux qu’il continue de protéger en sachant qu’il court à sa perte et la nôtre par la même occasion.
Mauvais signe, à cause de la milice et du grand frère , le Liban peine à faire son devoir. Il semble que le scandale de Raouché et les diatribes hebdomadaires de Naïm ne passent pas inaperçus. Faire le ramassage des armes avec des pincettes n’est peut-être pas le bon moyen. La milice ne peut pas demander l’aumone et la protection de l’Etat et faire encore le matamore. C’est l’un ou l’autre.
Avant de parler qu’est ce qu’il voudrais le quintette La majorité des libanais demande haut et fort le désarmement de la milice iranienne En surplus le quintette ne versera un sous avant que nos dirigeants mettent leurs culottes
Y a pas que RYAD qui soit mécontent. Les libanais aussi, en ont marre et sont déçus de ces gens riches en "moulin à paroles" mais pauvres en action...Pfffff....
Tant que le Liban n’a pas le monopole de la force à l’État, aucune conférence d’aide ne produira de résultat durable. Avant l’aide internationale, le Liban a besoin d’un réveil de la souveraineté nationale. Tant que le pouvoir politique et militaire restera éclaté, le Liban restera suspendu entre compassion internationale et abandon programmé. C’est le cas depuis des décennies, et la génération qui va prendre en charge ce réveil national ne pourra pas voir le jour tant que les vieux chefs claniques et sectaires parlent au nom de leur dieu personnel, qui lave plus blanc que celui de l’autre.
18 h 46, le 04 novembre 2025