La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, arrivant au centre médical de Hrajel. Photo DR
La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, s’est rendue au centre médical de Hrajel (Kesrouan) – affilié au patriarcat maronite – dont le département d’échographie a été équipé par la fondation, dans le cadre d’un don au profit du ministère de la Santé depuis 1994. Étaient présents le président du centre, le père Hareth Khalil, ainsi que son adjoint, Georges Akiki, et le président de la municipalité du village, Khalil Khalil. Il y avait aussi le vicaire patriarcal pour la région de Jounieh, Mgr Jean Rafic Warcha, Farès Boueiz, ancien député du Kesrouan, aux côtés de plusieurs personnalités locales et membre du corps médical et administratif du centre.
Dans son allocution, le père Hareth Khalil a souligné la « générosité » de Leila Solh Hamadé, ayant permis d’équiper le centre médical de Hrajel. « C’est un modèle à suivre pour assurer les droits élémentaires des citoyens au sein des administrations et établissements publics », a-t-il ajouté.
Prenant la parole, Mme Hamadé a affirmé que ce don au centre médical de Hrajel « ouvre une nouvelle page de notre soutien au secteur de la santé dans cette région ». Elle a affirmé que la fondation s’est engagée à relancer les centres de soins médicaux, dont « une grande partie n’a pas été bien exploitée au service des gens ». « La santé est un droit à tout citoyen. Et à l’heure où Hrajel a vécu l’absence des soins médicaux spécialisés et l’accès difficile aux hôpitaux, il nous était impératif de poursuivre ce projet », a ajouté l’ancienne ministre, se prononçant en faveur de la décentralisation administrative, précisant que cela ne signifie pas pour autant un plaidoyer en faveur du fédéralisme.
Notons enfin que Mme Hamadé a reçu une distinction des mains du père Hareth Khalil.

