L'entrée du centre d'inspection mécanique des véhicules à Hadeth, dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo d'archives ANI
La Commission de contrôle des assurances, un organisme rattaché au ministère de l'Économie et du Commerce, a indiqué mercredi avoir mené des visites de terrain dans le quartier du centre d'enregistrement des véhicules à Dekouané, dans la banlieue nord de Beyrouth, en présence de membres de la direction générale de la Sécurité de l'État.
Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), les inspecteurs ont plus précisément contrôlé les courtiers qui vendent des assurances, afin de s'assurer qu'ils sont en conformité avec la loi. Les auteurs d'infractions ont été verbalisés.
La Commission a assuré qu'elle « effectuera des tournées similaires dans les différentes régions libanaises, afin de renforcer la transparence du secteur et préserver les droits des assurés ». « Nous prendrons les mesures légales nécessaires à l'encontre de ceux qui contreviennent aux lois en vigueur et travaillent dans l'assurance de manière illégale », rapporte un communiqué.
Les centres d'enregistrement des véhicules et d'inspection technique au Liban ont été fermés à de nombreuses reprises, pour des périodes plus ou moins longues au cours des dernières années, en raison de grèves de leurs employés et de procédures judiciaires lancées contre certains fonctionnaires, dont la directrice du département, pour des soupçons de corruption.
Pendant plusieurs mois, il était impossible de faire enregistrer les véhicules, d'obtenir des immatriculations ou des permis de conduire. L'administration avait ensuite rouvert progressivement, notamment après avoir formé des militaires pour effectuer certaines procédures.


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