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« Le droit de connaître la vérité est sacré », affirme Aoun devant la Commission nationale pour les disparus


« Le droit de connaître la vérité est sacré », affirme Aoun devant la Commission nationale pour les disparus

Le président de la République libanaise Joseph Aoun recevant la Commission nationale pour les disparus au Liban, le 15 octobre 2025. Photo ANI

 Le chef de l'État libanais Joseph Aoun a affirmé mercredi, devant la Commission nationale pour les disparus au Liban, que « le droit de connaître la vérité est sacré pour toutes les familles ».

« Le droit de connaître la vérité est sacré pour toutes les familles des personnes disparues et déportées de force », a souligné le chef de l'État après que les membres de la Commission nationale pour les disparus au Liban ont prêté serment devant lui. Il a également appelé « à la coopération et à briser le mur du silence pour contribuer à révéler la vérité, aussi dure soit-elle » et souligné que « la question des disparus et des personnes victimes de disparitions forcées dépasse les appartenances politiques et confessionnelles ». Le président Aoun a dans ce cadre promis que « l'État fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter le travail de la Commission (...) et pour en faire un organisme indépendant qui dispose de garanties ». Il a également rappelé l'engagement du Liban à ce niveau, « notamment en ce qui concerne la révélation du sort des personnes disparues et détenues de force, la collecte d’informations et de documents, la création d’une base de données complète, la coopération avec les parties concernées aux niveaux local et international, ainsi que le soutien psychologique, social et juridique aux familles ».

Pour lui, « l'importance du travail de la Commission réside dans le lien entre la question des disparus et le processus de réconciliation et de paix civile ». M. Aoun a enfin appelé les membres de la Commission à « être à la hauteur de la confiance qui leur est accordée, car le nouveau Liban sera bâti sur la justice et la vérité ».

Ses propos interviennent au lendemain de la visite d'une délégation judiciaire syrienne à Beyrouth consacrée à la résolution de plusieurs questions en suspens, dont celui des disparus de force. Le vice-Premier ministre Tarek Mitri a annoncé mardi à L’Orient-Le Jour qu’une « première version de l’accord judiciaire » entre les deux pays était prête. Le texte précise que les deux parties ont convenu de « soutenir la commission de suivi sur le dossier des disparus de force », de « remettre toutes les informations en possession de la Syrie sur les opérations de sécurité survenues au Liban sous le régime précédent, notamment les assassinats politiques » et de « rechercher les fugitifs de la justice libanaise se trouvant en Syrie pour les remettre aux autorités libanaises ».

 Le chef de l'État libanais Joseph Aoun a affirmé mercredi, devant la Commission nationale pour les disparus au Liban, que « le droit de connaître la vérité est sacré pour toutes les familles ».« Le droit de connaître la vérité est sacré pour toutes les familles des personnes disparues et déportées de force », a souligné le chef de l'État après que les membres de la Commission nationale pour les disparus au Liban ont prêté serment devant lui. Il a également appelé « à la coopération et à briser le mur du silence pour contribuer à révéler la vérité, aussi dure soit-elle » et souligné que « la question des disparus et des personnes victimes de disparitions forcées dépasse les appartenances politiques et confessionnelles ». Le président Aoun a dans ce cadre promis que « l'État fera tout...