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Dernières Infos - Justice

Un avocat entendu dans le cadre de la plainte contre Wi'am Wahab en Syrie


Un avocat entendu dans le cadre de la plainte contre Wi'am Wahab en Syrie

L'ancien ministre Wi'am Wahab, chef du parti druze Tawhid. Photo tirée du site des Kataëb

Dans le cadre du procès intenté en Syrie contre l’ancien ministre libanais Wi’am Wahab, une personnalité druze libanaise proche de l'ancien président syrien déchu Bachar el-Assad, la justice du nouveau régime à Damas a convoqué mercredi le plaignant, l’avocat syrien Bassel Saïd Maneh, pour entendre son témoignage.

Selon plusieurs médias locaux et syriens, les faits reprochés à M. Wahab ont trait à « la publication de mensonges qui portent atteinte au prestige de l’État (syrien), à l’incitation à la violence confessionnelle, la volonté affichée de renverser le chef de l’État, et l’incitation à la sédition armée sur Internet ».

Alors que les affrontements battaient leur plein en juillet dernier entre des tribus bédouines sunnites et des habitants druzes de la région syrienne de Soueida (sud), l’ancien ministre Wahab avait annoncé la création d’une formation baptisée « Armée du Tawhid », du nom de son parti politique, qui devait, selon lui, mettre en place « une résistance indépendante afin de défendre les druzes », qu’il a considérés comme victimes d’un conflit ourdi par les nouvelles autorités syriennes. Dès le 23 juillet, Wahab était visé par une demande d’ouverture d’une information judiciaire au Liban, dénonçant des crimes qui « menacent la sécurité nationale et la paix civile ». Un autre procès s’est ouvert en Syrie, devant le 5e juge d’instruction, spécialisé dans la cybercriminalité, tandis que Wi'am Wahab saluait les frappes israéliennes contre ce pays pendant cet épisode de violence.

Dans le cadre du procès intenté en Syrie contre l’ancien ministre libanais Wi’am Wahab, une personnalité druze libanaise proche de l'ancien président syrien déchu Bachar el-Assad, la justice du nouveau régime à Damas a convoqué mercredi le plaignant, l’avocat syrien Bassel Saïd Maneh, pour entendre son témoignage.Selon plusieurs médias locaux et syriens, les faits reprochés à M. Wahab ont trait à « la publication de mensonges qui portent atteinte au prestige de l’État (syrien), à l’incitation à la violence confessionnelle, la volonté affichée de renverser le chef de l’État, et l’incitation à la sédition armée sur Internet ».Alors que les affrontements battaient leur plein en juillet dernier entre des tribus bédouines sunnites et des habitants druzes de la région syrienne de Soueida (sud),...