Rechercher
Rechercher

Société - Reportage

Pollution et économie en berne à Ersal, après le départ de « 90 % » des réfugiés syriens

Les campements en ruine, qui remplissaient la majeure partie de cette bourgade, offrent désormais un véritable spectacle de désolation.

Pollution et économie en berne à Ersal, après le départ de « 90 % » des réfugiés syriens

Un petit réfugié syrien joue tout seul dans un camp en ruines dans le village de Ersal, dans la Békaa, le 1er octobre 2025. Zeina Antonios/L'Orient-Le Jour

Allées désertes, structures en béton abandonnées, déchets et gravats : c’est tout ce qui reste des 180 camps de réfugiés syriens de la localité de Ersal (Baalbeck-Hermel), située à une vingtaine de kilomètres de la frontière syrienne. Autrefois remplie de milliers de tentes blanches qui ont accueilli à partir de 2012 près de 140 000 Syriens fuyant la guerre, Ersal s’est vidée du jour au lendemain, après la chute du régime de Bachar el-Assad, le 8 décembre 2024. Près d’un an après le départ de « 90 % des réfugiés » de cette bourgade de 50 000 habitants, le président de la municipalité, Mounir Hojeiry, constate les dégâts écologiques et économiques engendrés par plus de dix ans de présence chaotique. Il tire aujourd’hui la sonnette d’alarme, pour tenter de reconstruire son village. Lire aussi Depuis la Quarantaine, un nouveau convoi de...
Allées désertes, structures en béton abandonnées, déchets et gravats : c’est tout ce qui reste des 180 camps de réfugiés syriens de la localité de Ersal (Baalbeck-Hermel), située à une vingtaine de kilomètres de la frontière syrienne. Autrefois remplie de milliers de tentes blanches qui ont accueilli à partir de 2012 près de 140 000 Syriens fuyant la guerre, Ersal s’est vidée du jour au lendemain, après la chute du régime de Bachar el-Assad, le 8 décembre 2024. Près d’un an après le départ de « 90 % des réfugiés » de cette bourgade de 50 000 habitants, le président de la municipalité, Mounir Hojeiry, constate les dégâts écologiques et économiques engendrés par plus de dix ans de présence chaotique. Il tire aujourd’hui la sonnette d’alarme, pour tenter de reconstruire son village. Lire aussi...
commentaires (2)

Ah bon? Les gens de Ersal se réveillent maintenant ? Ils nous ont raconté alors qu’ils accueillaient leurs frères (et sœurs) à bras ouverts. Maintenant ils veulent que l’Etat paye.

Mago1

17 h 24, le 17 octobre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Ah bon? Les gens de Ersal se réveillent maintenant ? Ils nous ont raconté alors qu’ils accueillaient leurs frères (et sœurs) à bras ouverts. Maintenant ils veulent que l’Etat paye.

    Mago1

    17 h 24, le 17 octobre 2025

  • sceptique -> septique

    Nagi Nahas

    20 h 23, le 15 octobre 2025

Retour en haut