De la fumée s’élève alors que les frappes aériennes israéliennes détruisent la tour al-Ghafari dans la ville de Gaza, le 15 septembre 2025. Omar al-Qattaa/AFP
La destruction méthodique des derniers immeubles emblématiques de la ville a précipité un exode massif et ouvert la voie à une offensive terrestre majeure.
L'OLJ / Par Dany MOUDALLAL, le 17 septembre 2025 à 00h00
De la fumée s’élève alors que les frappes aériennes israéliennes détruisent la tour al-Ghafari dans la ville de Gaza, le 15 septembre 2025. Omar al-Qattaa/AFP
Je l’avais déjà dit dès 2023, Gaza pourrait finir comme Jérusalem en l’an 70. Désormais les démocrates américains alliés aux sionistes de gauche ne sont plus aux commandes, et eux seuls bloquaient l’offensive finale (tout en laissant les gazaouis crever à petit feu). De même qu’au premier siècle après Jésus-Christ l’offensive finale fut retardée de deux ans le temps que l’empereur Vespasien affirme son autorité devant d’autres plus réticents.
L'effondrement de la tour n'a pas laissé derrière lui "un grand nuage de fumée" (comme il est écrit dans l'article) mais un grand nuage de poussière !!!!
Je l’avais déjà dit dès 2023, Gaza pourrait finir comme Jérusalem en l’an 70. Désormais les démocrates américains alliés aux sionistes de gauche ne sont plus aux commandes, et eux seuls bloquaient l’offensive finale (tout en laissant les gazaouis crever à petit feu). De même qu’au premier siècle après Jésus-Christ l’offensive finale fut retardée de deux ans le temps que l’empereur Vespasien affirme son autorité devant d’autres plus réticents.
08 h 44, le 18 septembre 2025