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Culture - Cinéma

« Palestine 36 » : l’esprit de la résistance en première mondiale au TIFF

 La réalisatrice Annemarie Jacir raconte la « folie » de tourner son nouveau film « en plein génocide ».

« Palestine 36 » : l’esprit de la résistance en première mondiale au TIFF

La distribution internationale du film « Palestine 36 » comprend Yasmine al-Masri, à droite, dans le rôle de Khouloud, une journaliste charismatique. Photo Philistine Films

Cette semaine, le quatrième long-métrage d’Annemarie Jacir fait sa première au Festival international du film de Toronto (TIFF). Œuvre la plus ambitieuse de la cinéaste palestinienne, Palestine 36 retrace la Grande Révolte de 1936-1939.Poète et productrice autant que réalisatrice, Annemarie Jacir considère ce soulèvement comme « le moment le plus décisif de notre histoire ». Moins connu que la Nakba — cette catastrophe qui a marqué le processus d’effacement des Palestiniens, depuis l’occupation de la Palestine et la création de l’État d’Israël en 1948, et qui se poursuit aujourd’hui encore dans le bain de sang quotidien à Gaza et en Cisjordanie occupée —, le grand soulèvement des années 1930 en constitue pourtant le prélude nécessaire. Impossible de comprendre la Nakba sans écouter les dissonances de cette première révolte.Raconter un...
Cette semaine, le quatrième long-métrage d’Annemarie Jacir fait sa première au Festival international du film de Toronto (TIFF). Œuvre la plus ambitieuse de la cinéaste palestinienne, Palestine 36 retrace la Grande Révolte de 1936-1939.Poète et productrice autant que réalisatrice, Annemarie Jacir considère ce soulèvement comme « le moment le plus décisif de notre histoire ». Moins connu que la Nakba — cette catastrophe qui a marqué le processus d’effacement des Palestiniens, depuis l’occupation de la Palestine et la création de l’État d’Israël en 1948, et qui se poursuit aujourd’hui encore dans le bain de sang quotidien à Gaza et en Cisjordanie occupée —, le grand soulèvement des années 1930 en constitue pourtant le prélude nécessaire. Impossible de comprendre la Nakba sans écouter les dissonances...
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