Le désinvestissement diplomatique et médiatique occidental et l’implication des puissances régionales ont laissé s’exacerber une « guerre contre les civils soudanais » en passe de scinder le pays.
Des déplacés soudanais ayant fui le camp de Zamzam, après sa reprise en main par les FSR, ont trouvé refuge dans un terrain vague près de Tawila, une ville du Darfour-Nord, le 13 avril 2025. Photo AFP
« Les Soudanais n’ont aucune bonne option : soit subir la brutalité des Forces de soutien rapide (FSR), soit vivre à l’ombre d’une armée antidémocratique, évitant au moins le risque de pillages ou de viols », déplore Hala Y. Altarib, directrice du réseau SIHA soutenant les femmes de la Corne de l’Afrique. Dans ce conflit, elle renvoie dos à dos les deux belligérants qui mettent le pays à feu et à sang depuis plus de deux ans et demi. Ces derniers, les généraux Abdal Fattah Burhan, chef des forces armées soudanaises (FAS) et président du Conseil de souveraineté de transition, et Mohammad Hamdan Daglo, alias Hemetti, chef des FSR, des paramilitaires créés à l’origine par l’armée, ont d’abord été partenaires dans le coup d’État d’octobre 2021 contre le gouvernement civil issu du soulèvement populaire ayant provoqué la chute du dictateur...
« Les Soudanais n’ont aucune bonne option : soit subir la brutalité des Forces de soutien rapide (FSR), soit vivre à l’ombre d’une armée antidémocratique, évitant au moins le risque de pillages ou de viols », déplore Hala Y. Altarib, directrice du réseau SIHA soutenant les femmes de la Corne de l’Afrique. Dans ce conflit, elle renvoie dos à dos les deux belligérants qui mettent le pays à feu et à sang depuis plus de deux ans et demi. Ces derniers, les généraux Abdal Fattah Burhan, chef des forces armées soudanaises (FAS) et président du Conseil de souveraineté de transition, et Mohammad Hamdan Daglo, alias Hemetti, chef des FSR, des paramilitaires créés à l’origine par l’armée, ont d’abord été partenaires dans le coup d’État d’octobre 2021 contre le gouvernement civil issu du soulèvement...
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Merci de mettre en lumière une de ces tragédies majeures qui se déroulent dans l’indifférence générale.
De la part du quotidien de référence d’un pays lui-même meurtri et blessé dans sa chair et dans son identité, c’est une leçon d’humanité que vous nous donnez !
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Merci de mettre en lumière une de ces tragédies majeures qui se déroulent dans l’indifférence générale. De la part du quotidien de référence d’un pays lui-même meurtri et blessé dans sa chair et dans son identité, c’est une leçon d’humanité que vous nous donnez ! Un citoyen suisse reconnaissant
11 h 27, le 08 septembre 2025