Restauration du poste-frontière de Jisr Qamar entre le Liban et la Syrie. Photo fournie par notre correspondant dans le Nord Michel Hallak
La restauration du poste-frontière de Jisr Qamar, dans la région de Wadi Khaled entre le Liban-Nord et la Syrie, a débuté jeudi, selon notre correspondant dans la région, Michel Hallak. Ce point de passage avait été détruit par des frappes aériennes israéliennes, de même que les points de passage de Abboudiyé et de Arida dans le caza du Akkar, quelques minutes avant l’accord de cessez-le-feu en novembre 2024 qui a mis fin à 13 mois de conflit entre Israël et le Hezbollah.
Des équipes techniques de la société Arz, mandatées par le ministère des Travaux publics, ont entamé les travaux de restauration du pont de Qamar el-Charké entre le Liban et la Syrie. Notre correspondant a également rapporté que Rabih el-Halabi, propriétaire de la société el-Arz, a inspecté le lancement des travaux de restauration en présence du président de la municipalité de Mqaïblé, Abdelrazzak el-Khaled.
M. Khaled a souligné l’importance et la vitalité de la restauration du point de passage, même à titre provisoire, en attendant la finalisation des études pour la construction d’un nouveau pont de remplacement sur le Nahr el-Kabir, afin de faciliter le transport et de réduire la pression sur les autres points de passage frontaliers. Il a précisé que les travaux devraient être achevés dans environ 15 jours, après quoi les autorités frontalières en Syrie et au Liban donneront le feu vert officiel à la réouverture du passage, qui sera réservé aux piétons et aux petites voitures de tourisme.
Le point de passage frontalier de Arida a également été temporairement restauré et connaît une forte activité de circulation entre le Liban et la Syrie. L’attention se porte désormais sur la réhabilitation et la reconstruction du point de passage Abboudiyé–Dabboussiyé, qui constitue l’un des plus importants de la région nord entre le Liban et la Syrie.

