Des écoliers de l'école primaire et secondaire Suango Mele, située dans le village de Mele, au nord de Port Vila, la capitale du Vanuatu, posent pour une photo le 24 juillet 2025, brandissant des pancartes. Photo AFP / HILAIRE BULE
La Chine a salué jeudi l'avis émis par la Cour internationale de justice (CIJ) selon lequel les Etats qui violent leurs obligations climatiques pourraient se voir réclamer des réparations par les pays les plus affectés.
La CIJ, plus haute juridiction de l'ONU, dont le siège se trouve à La Haye, aux Pays-Bas, a établi à l'unanimité cet avis, initialement demandé par des étudiants de l'archipel du Vanuatu.
Les législateurs, avocats et juges du monde entier peuvent désormais s'en saisir pour changer les lois ou attaquer en justice les Etats pour leur inaction.
« Cet avis consultatif reflète la position et les revendications de longue date d'un grand nombre de pays en développement, dont la Chine, et revêt une signification positive pour la préservation et la promotion de la coopération internationale en matière de climat », a réagi jeudi Guo Jiakun, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
« Quelle que soit l'évolution de la situation internationale, la Chine ne relâchera pas ses efforts pour répondre activement au changement climatique », a-t-il souligné lors d'un point presse régulier.
Le géant asiatique est le plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (CO2), qui contribue au dérèglement climatique.
Mais il prévoit d'atteindre son pic d'émissions d'ici 2030 et la neutralité carbone en 2060, et reste derrière les Etats-Unis et d'autres nations en termes d'émissions par habitant.
L'Etat-parti chinois a par ailleurs massivement investi dans les énergies renouvelables, développant ce secteur à un rythme plus rapide que n'importe quel autre pays.


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