Rechercher
Rechercher

Société - Reportage

Dans la banlieue sud de Beyrouth, la première Achoura sans Nasrallah

Des milliers de partisans du Hezbollah ont commémoré la mort de l'imam Hussein lors de la bataille de Kerbala, mais aussi celle du chef du parti chiite lors de la dernière guerre contre Israël.

Dans la banlieue sud de Beyrouth, la première Achoura sans Nasrallah

Des hommes arborant sur leurs fronts des portraits de l'ex-chef assassiné du Hezbollah Hassan Nasrallah prennent part aux commémorations de Achoura, le 6 juillet 2025, dans la banlieue sud de Beyrouth. Nicholas Frakes/L'Orient Today

Les cris de « Labeika ya Nasrallah ! (Nous sommes à tes ordres, Nasrallah) » ont résonné dans les rues de la banlieue sud de Beyrouth dimanche, alors que des milliers de partisans, qui défilaient lors des processions de Achoura, exprimaient leur soutien à leur leader qu'ils ont perdu.Ce slogan, scandé habituellement lors des rassemblements du Hezbollah et durant les discours de son charismatique chef, résonnait différemment cette année : il s'agit des premières commémorations de Achoura depuis que Hassan Nasrallah, qui dirigeait le parti chiite depuis 1992, a été assassiné le 27 septembre 2024 suite à des bombardements israéliens massifs contre son bunker souterrain dans la banlieue sud de la capitale, marquant l'escalade de la guerre dévastatrice de 13 mois qui a opposé la formation pro-iranienne à l'État hébreu.Sur les poteaux...
Les cris de « Labeika ya Nasrallah ! (Nous sommes à tes ordres, Nasrallah) » ont résonné dans les rues de la banlieue sud de Beyrouth dimanche, alors que des milliers de partisans, qui défilaient lors des processions de Achoura, exprimaient leur soutien à leur leader qu'ils ont perdu.Ce slogan, scandé habituellement lors des rassemblements du Hezbollah et durant les discours de son charismatique chef, résonnait différemment cette année : il s'agit des premières commémorations de Achoura depuis que Hassan Nasrallah, qui dirigeait le parti chiite depuis 1992, a été assassiné le 27 septembre 2024 suite à des bombardements israéliens massifs contre son bunker souterrain dans la banlieue sud de la capitale, marquant l'escalade de la guerre dévastatrice de 13 mois qui a opposé la formation pro-iranienne à l'État...
commentaires (3)

Non ce n’est pas notre Liban libre, moderne et indépendant. Ces photos ne représentent nullement notre culture ni notre volonté du vivre en commun paisible. Mais comme le disait notre Patriarche, entre la liberté et le vivre en commun, nous choisirons sans hésiter la liberté. Notre patience a des limites et ces démonstrations de soit disant forces ne sont que du camouflage des raclées récemment reçues

Lecteur excédé par la censure

10 h 52, le 08 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Non ce n’est pas notre Liban libre, moderne et indépendant. Ces photos ne représentent nullement notre culture ni notre volonté du vivre en commun paisible. Mais comme le disait notre Patriarche, entre la liberté et le vivre en commun, nous choisirons sans hésiter la liberté. Notre patience a des limites et ces démonstrations de soit disant forces ne sont que du camouflage des raclées récemment reçues

    Lecteur excédé par la censure

    10 h 52, le 08 juillet 2025

  • Quelles photos ! C'est devenu ça notre Liban ??

    KHL V.

    07 h 27, le 08 juillet 2025

  • Sayed Hassan a vendu le Liban aux mollahs iraniens , il a detruit le pays

    Eleni Caridopoulou

    18 h 02, le 07 juillet 2025

Retour en haut