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Moyen-Orient - Reportage

La nuit, Damas danse sur un fil

Malgré deux récentes attaques contre des clubs, la vie nocturne connait un renouveau prudent dans la capitale syrienne depuis la chute du régime Assad.

La nuit, Damas danse sur un fil

Bader Shashit sur ses platines lors d'une soirée dansante dans un hôtel de Damas, le 16 mai 2025. Omar Malas/Rock Paper Scissors Production

En remontant les rues pavillonnaires de Mazzé, Bader Shashit salue les forces de la sûreté générale et peine encore à réaliser : ce soir, cette étoile montante de la musique électronique jouera pour la première fois à domicile, sur le toit d’un hôtel huppé de Sarouja, au centre de Damas. « Je me suis toujours dit que je pouvais me produire partout. Mais je n’aurais jamais imaginé que ça arriverait un jour en Syrie », se réjouit le trentenaire qui réside en Belgique quand il n’est pas en tournée autour de la Méditerranée, au Maroc, en Irak, en Arabie saoudite et même à Benghazi en Libye, son autre pays d'origine. Une semaine qu’il est revenu en Syrie après treize ans d’exil, « pour échapper à la conscription militaire forcée ». Et tout, ou presque, a changé : le sourire des hommes armés à son passage, le temps qui s’est frayé un chemin...
En remontant les rues pavillonnaires de Mazzé, Bader Shashit salue les forces de la sûreté générale et peine encore à réaliser : ce soir, cette étoile montante de la musique électronique jouera pour la première fois à domicile, sur le toit d’un hôtel huppé de Sarouja, au centre de Damas. « Je me suis toujours dit que je pouvais me produire partout. Mais je n’aurais jamais imaginé que ça arriverait un jour en Syrie », se réjouit le trentenaire qui réside en Belgique quand il n’est pas en tournée autour de la Méditerranée, au Maroc, en Irak, en Arabie saoudite et même à Benghazi en Libye, son autre pays d'origine. Une semaine qu’il est revenu en Syrie après treize ans d’exil, « pour échapper à la conscription militaire forcée ». Et tout, ou presque, a changé : le sourire des hommes armés à son...
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