Une peinture murale sur l’ancienne ambassade US à Téhéran montrant les négociateurs américain et iranien face-à-face. Photo d’archives AFP
Si les sanctions américaines sont pointées du doigt, l’explosion au port de Bandar Abbas est vue par certains comme une opération israélienne.
L'OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 03 mai 2025 à 00h00
Une peinture murale sur l’ancienne ambassade US à Téhéran montrant les négociateurs américain et iranien face-à-face. Photo d’archives AFP
Connaissant les mollahs sur le bout des doigts, cela pourrait être une tactique de la part des américains pour pousser l’Iran à commettre le faux pas de trop, à travers ses proxy, et se donner la légitimité d’en finir une fois pour toute avec ce régime qui ne connaît pas ses limites et ne croit que ce qu’il voit. Le missile envoyé par les houtis en Israël en est la meilleure preuve. Les mollahs sont loin d’être les tacticiens qu’ils veulent faire croire et Trump prouve tous les jours qu’il est impatient de régler les problèmes selon ses méthodes, quelqu’en soit le prix. Les mollahs sont finis
Quelque part on se pose des questions sur la vraie politique américaine. Comme si au fond elle veut préserver le rôle déstabilisateur de l’Iran face à ses adversaires. Elle aurait pû faire chuter le régime des mullahs. Elle ne l’a pas fait encore. Si malgré les sanctions draconniennes, l’Iran survit c’est qu’on laisse faire quelque part et qu’on lui permet de vendre son pétrole malgré les gesticulations. Chiisme contre sunnisme, quoi de mieux pour affaiblir tous les régimes de la région, et tant pis pour les populations qui en souffrent.
Tout ça n'est pas sérieux. Si le régime Iranien réussit à se maintenir, il obtiendra l'atome qu'il veut. Israël, le Pakistan et l'Inde sont des puissances nucléaires. L'Iran et la Turquie se veulent être raités en égals. Un retour à la période du chah n'est pas envisageable. Alors on fait quoi (?) On négocie..c'est le seul choix raisonnable.
Connaissant les mollahs sur le bout des doigts, cela pourrait être une tactique de la part des américains pour pousser l’Iran à commettre le faux pas de trop, à travers ses proxy, et se donner la légitimité d’en finir une fois pour toute avec ce régime qui ne connaît pas ses limites et ne croit que ce qu’il voit. Le missile envoyé par les houtis en Israël en est la meilleure preuve. Les mollahs sont loin d’être les tacticiens qu’ils veulent faire croire et Trump prouve tous les jours qu’il est impatient de régler les problèmes selon ses méthodes, quelqu’en soit le prix. Les mollahs sont finis
11 h 33, le 05 mai 2025