Des enfants brandissent un portrait de Yasser Arafat lors du départ de ce dernier. 30 aout 1982. Ibrahim Tawil/Archives L’Orient-Le Jour
Au sortir de la guerre civile, la figure du Palestinien est convoquée dans les discours politiques et médiatiques comme principal responsable de ces années de violences. Une hostilité qui atteint alors des sommets mais dont les origines sont lointaines.
OLJ / Par Soulayma MARDAM BEY, le 10 avril 2025 à 17h03
Des enfants brandissent un portrait de Yasser Arafat lors du départ de ce dernier. 30 aout 1982. Ibrahim Tawil/Archives L’Orient-Le Jour
Le Liban a un des taux d’habitants par km2 le plus haut du monde. C’est complet et il n’y aura pas de tawtin/ implantation aux dépens des libanais. Qu’Israel récupère une partie des réfugiés de 1948 et que le monde entier prenne le reste. Accepter l’autre, c’est ça aussi la paix…
Bizzare que cet article ne fait pas mention du plan Kissinger qui était un accord tacite entre Arafat et les Américains afin d'évincer les chrétiens libanais pour les remplacer par les Palestiniens pour qu'Israël ait un espace vital ...
Le Liban a un des taux d’habitants par km2 le plus haut du monde. C’est complet et il n’y aura pas de tawtin/ implantation aux dépens des libanais. Qu’Israel récupère une partie des réfugiés de 1948 et que le monde entier prenne le reste. Accepter l’autre, c’est ça aussi la paix…
21 h 56, le 21 mai 2025