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Dernières Infos - Diplomatie

Washington juge « positive » la formation du gouvernement syrien mais pas de levée des sanctions


Le président par intérim Ahmad el-Chareh et la Première dame, Latifa al-Daroubi, au Palais du Peuple à Damas, le 31 mars 2025. Photo de la page Telegram de la présidence syrienne / AFP

Les Etats-Unis ont qualifié lundi d'« étape positive » la formation d'un nouveau gouvernement syrien, mais ont dit qu'ils n'assoupliraient pas les sanctions tant qu'ils n'auraient pas constaté des progrès sur des priorités telles que la lutte contre le « terrorisme ».

« Nous reconnaissons les luttes du peuple syrien qui a souffert pendant des décennies sous le pouvoir despotique et l'oppression du régime Assad, et nous espérons que cette annonce (de la formation d'un nouveau gouvernement, ndlr) représente une étape positive pour une Syrie inclusive et représentative », a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.

« Toutefois, les autorités intérimaires de la Syrie doivent renoncer totalement au terrorisme et le supprimer, exclure les combattants terroristes étrangers de tout rôle officiel (et) empêcher l'Iran et ses mandataires d'exploiter le territoire syrien », a affirmé Mme Bruce.

Le président par intérim, Ahmad el-Chareh, dont la coalition islamiste a renversé Bachar el-Assad en décembre et pris le pouvoir à Damas après près de 14 ans de guerre civile, a annoncé samedi la formation d'un nouveau gouvernement en Syrie, qui est dominé par ses fidèles.

La porte-parole du département d'Etat a également appelé les autorités intérimaires à « prendre des mesures significatives pour détruire de manière vérifiable les armes chimiques d'Assad, aider à retrouver les citoyens américains et autres qui ont disparu en Syrie, et assurer la sécurité et les libertés des minorités religieuses et ethniques de la Syrie ».

En ce qui concerne la levée des sanctions, « tout ajustement de la politique américaine à l'égard des autorités intérimaires de la Syrie dépendra de la mise en oeuvre de toutes ces mesures », a-t-elle ajouté.

L'Union européenne s'est pour sa part dite prête lundi à « coopérer » avec le nouveau gouvernement syrien.



Les Etats-Unis ont qualifié lundi d'« étape positive » la formation d'un nouveau gouvernement syrien, mais ont dit qu'ils n'assoupliraient pas les sanctions tant qu'ils n'auraient pas constaté des progrès sur des priorités telles que la lutte contre le « terrorisme ».« Nous reconnaissons les luttes du peuple syrien qui a souffert pendant des décennies sous le pouvoir despotique et l'oppression du régime Assad, et nous espérons que cette annonce (de la formation d'un nouveau gouvernement, ndlr) représente une étape positive pour une Syrie inclusive et représentative », a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.« Toutefois, les autorités intérimaires de la Syrie doivent renoncer totalement au terrorisme et le supprimer, exclure les combattants terroristes étrangers...