Des membres des nouvelles forces de sécurité syriennes se préparant à quitter la ville d’Idleb, au nord-ouest du pays, en renfort pour la zone côtière, le 8 mars 2025. Omar Haj Kadour/AFP
Dépassé par une base qui a soif de vengeance, Ahmad el-Chareh doit aussi composer avec les ambitions de pays fermement hostiles à la pacification de la Syrie.
OLJ / Par Soulayma MARDAM BEY, le 09 mars 2025 à 16h31
Des membres des nouvelles forces de sécurité syriennes se préparant à quitter la ville d’Idleb, au nord-ouest du pays, en renfort pour la zone côtière, le 8 mars 2025. Omar Haj Kadour/AFP
Les puissances étrangères ne pourraient rien face à des peuples unis. On rejette toujours la faute sur les autres alors que dans tous ces pays en guerre depuis des décennies il y a un facteur qui prime et alimente la toute puissance des pays étrangers qui est le manque de cohésion et d’unité des peuples de ces pays sacrifiés. Le piège de la religion n’a pas changé et tous les belligérants locaux continuent de tomber dedans la tête la première en se servant de leur dieu pour justifier l’injustifiable.
Ca sent mauvais… ca sent le complot… tout comme l’Iran via le duo ( berri) au liban essaie de retarder l’avancée du gouvernement, ils utilisent les alaouites en syrie pour tout remettre en cause. Le résultat final sera un pays fédéral dans la meilleure des hypothèses si les responsables sont intelligents et ce, pour garder le pays unifié.Sinon un liban divisé cad la partition.Dans tous les cas, faut que le système change pacifiquement et en négociant.La Syrie semble emprunter le chemin de partition mais via la violence.ÉVITONS ceci pour notre pays si les libanais seraient plus intelligents ?
Le gouvernement libanais doit désarmer au plus vite le Hezbollah afin de rétablir son monopole de la force et renforcer l’unité nationale. Cela lui permettrait de concentrer ses efforts sur l’armée, en lui fournissant les moyens nécessaires pour défendre les frontières, notamment avec la Syrie, et limiter les ingérences extérieures.Parallèlement, une législation stricte doit pénaliser toute personne ou parti facilitant l’ingérence étrangère. En affirmant sa souveraineté par un cadre juridique dissuasif, l’État garantirait sa stabilité et son autorité face aux pressions extérieures.
Il n'y a pas si longtemps la Turquie faisait ami ami avec l'Iran, sur le dos d'israël....
Les puissances étrangères ne pourraient rien face à des peuples unis. On rejette toujours la faute sur les autres alors que dans tous ces pays en guerre depuis des décennies il y a un facteur qui prime et alimente la toute puissance des pays étrangers qui est le manque de cohésion et d’unité des peuples de ces pays sacrifiés. Le piège de la religion n’a pas changé et tous les belligérants locaux continuent de tomber dedans la tête la première en se servant de leur dieu pour justifier l’injustifiable.
11 h 34, le 10 mars 2025