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Moyen-Orient - Récit

En Syrie, la peur de la bascule

Des affrontements d’une intensité inédite sur le littoral à majorité alaouite font craindre que la fragile transition du pays vacille, trois mois seulement après la chute du régime Assad.

En Syrie, la peur de la bascule

Un combattant fait un geste avec son arme dans la ville côtière de Lattaquié, à l’ouest de la Syrie. Aaref Watad/AFP

Mohammad Hilal marche l’air à la fois décidé et perdu, drapeau blanc de la chahada sur l’épaule, ruban de la révolution syrienne sur le sac. Autour, un silence pesant recouvre les ruelles de la vieille ville de Damas ce vendredi 7 mars au matin, au lendemain d’une longue nuit où les Syriens ont eu l’impression que tout pouvait basculer. « Je n’ai pas dormi de la nuit. Il est hors de question de revenir à l’ancien régime. Il y a deux jours, j’ai démissionné de mon poste de barista, sentant le vent tourner, et désormais, je me mets à la disposition du pouvoir, prêt à toute éventualité », dit-il. Décrivant le blanc de son drapeau comme un synonyme de paix, le jeune homme de 25 ans originaire de la Ghouta orientale n’en tient pas moins des propos assassins : « Le pouvoir a laissé une chance aux soutiens de l’ancien régime. Ils en ont profité...
Mohammad Hilal marche l’air à la fois décidé et perdu, drapeau blanc de la chahada sur l’épaule, ruban de la révolution syrienne sur le sac. Autour, un silence pesant recouvre les ruelles de la vieille ville de Damas ce vendredi 7 mars au matin, au lendemain d’une longue nuit où les Syriens ont eu l’impression que tout pouvait basculer. « Je n’ai pas dormi de la nuit. Il est hors de question de revenir à l’ancien régime. Il y a deux jours, j’ai démissionné de mon poste de barista, sentant le vent tourner, et désormais, je me mets à la disposition du pouvoir, prêt à toute éventualité », dit-il. Décrivant le blanc de son drapeau comme un synonyme de paix, le jeune homme de 25 ans originaire de la Ghouta orientale n’en tient pas moins des propos assassins : « Le pouvoir a laissé une chance aux soutiens...
commentaires (5)

Quand allez-vous finir par admettre que le seul protecteur des minorités est israel dans la région ? Vous croyez que ces terroristes islamistes vont oser s'attaquer aux Druzes ? Perso, j'en doute. Ils sont trop lâches !!!

Dorfler lazare

11 h 53, le 09 mars 2025

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Commentaires (5)

  • Quand allez-vous finir par admettre que le seul protecteur des minorités est israel dans la région ? Vous croyez que ces terroristes islamistes vont oser s'attaquer aux Druzes ? Perso, j'en doute. Ils sont trop lâches !!!

    Dorfler lazare

    11 h 53, le 09 mars 2025

  • A croire que dans cette région rien n'est possible hormis les massacres....

    Ludovic Hasquette

    13 h 21, le 08 mars 2025

  • Ils crient tous "Allah Akbar" des deux côtés… comme si Allah aurait pu vouloir une atrocité pareille… quel manque de respect au Créateur… au lieu de s’unir et retourner ensemble leurs armes contre l’envahissseur du sud…

    Gros Gnon

    07 h 44, le 08 mars 2025

  • À Donald Trump de lever les sanctions contre la Syrie s’il ne veut pas que le Hezbollah profite du chaos dans ce pays pour y refaire transiter ses armes et qu’ainsi l’axe pro-iranien alias grand Israël safavide retrouve des forces. Donald Trump doit comprendre que s’il veut être cohérent avec sa politique de pression maximale contre l’Iran, il doit donner toutes ses chances à Ahmad el Charreh et ne pas écouter les sionistes qui de commun accord avec les safavides ne veulent voir en lui qu’un terroriste.

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    06 h 38, le 08 mars 2025

  • Qui d'autre que l'Iran ? Ca deviens leur marque de fabrique

    Aboumatta

    22 h 04, le 07 mars 2025

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