Sommet arabe
À la fin du sommet arabe extraordinaire, une déclaration finale a été adoptée, comprenant un paragraphe consacré au Liban :
"Il est impératif de souligner la nécessité de mettre en œuvre l'accord de cessez-le-feu au Liban dans son intégralité, de respecter la résolution 1701 du Conseil de sécurité, de condamner les violations israéliennes de cet accord, de demander à Israël de se retirer complètement du Liban jusqu'aux frontières reconnues internationalement, de libérés les prisonniers capturés lors du dernier conflit, et de revenir à l'application des termes de l'accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël de 1949, tout en soutenant la République libanaise, sa sécurité, sa stabilité et sa souveraineté."
Jordanie/Gaza
La Jordanie a évacué de la bande de Gaza un premier groupe d'enfants palestiniens ayant besoin de soins médicaux, conformément à un projet présenté par le roi Abdallah II au président américain Donald Trump. Des images diffusées par la chaîne de télévision publique Al-Mamlaka ont montré des hélicoptères jordaniens arrivant dans un aéroport militaire à Amman, transportant quatre enfants blessés et leurs familles. Parmi eux, deux enfants amputés ont été conduits à l'hôpital dès leur arrivée.
Le porte-parole du gouvernement, Mohammad Momani, a déclaré lors d'une conférence de presse que le premier groupe d'enfants de Gaza avait commencé à arriver. Il a précisé qu'il s'agissait du début de "la mise en œuvre de l'initiative dont le roi a parlé à Washington".
Lors de sa visite à la Maison Blanche en février, le roi Abdallah II avait déclaré à M. Trump que le royaume voulait "accueillir 2.000 enfants (de Gaza), atteints de cancer ou très malades".
Un porte-parole de l'armée a annoncé que 29 enfants accompagnés de 44 adultes étaient arrivés en Jordanie par voie terrestre.
Sommet arabe
Le sommet arabe a appelé à unifier les rangs palestiniens sous la direction de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), ce qui aurait pour effet de mettre à l'écart le Hamas qui n'en fait pas partie.
Les dirigeants arabes ont aussi salué "la décision palestinienne de former un comité pour administrer Gaza sous l'égide du gouvernement palestinien, composé de personnes compétentes de la bande de Gaza pour une période transitoire, parallèlement aux efforts visant à permettre" à l'Autorité palestinienne de revenir à Gaza, selon un communiqué final consulté par l'AFP.
Sommet arabe
Les dirigeants arabes ont mis en garde contre les tentatives "odieuses" de déplacer le peuple palestinien de sa terre, les qualifiant de "menace" pour la paix au Proche-Orient, à l'issue d'un sommet extraordinaire de la Ligue arabe au Caire.
"Toute tentative odieuse de déplacer le peuple palestinien ou (...) d'annexer une partie des territoires palestiniens occupés plongerait la région dans une nouvelle phase de conflits (...) ce qui constitue une menace claire pour (...) la paix" au Proche-Orient, indique le communiqué final du sommet de la Ligue arabe, consulté par l'AFP.
Sommet arabe
Les dirigeants arabes ont convenu de créer un fonds destiné à financer la reconstruction de la bande de Gaza en appelant à une contribution internationale pour accélérer le processus de reconstruction.
Selon le communiqué final du sommet de la Ligue arabe au Caire, consulté par l'AFP, le fonds "recevra des engagements financiers de tous les pays donateurs et institutions financières" pour mener à bien le projet de reconstruction dans le territoire palestinien.
Sommet arabe
Le Hamas a salué le plan adopté lors du sommet arabe pour la reconstruction de la bande de Gaza et la création d'un comité pour gérer le territoire palestinien dévasté par la guerre.
"Nous saluons le plan de reconstruction de Gaza adopté dans la déclaration finale du sommet", a déclaré le groupe palestinien dans un communiqué, exprimant également son "soutien à la formation d'un comité (...) pour superviser les efforts de secours, la reconstruction et la gouvernance à Gaza", en référence à une instance dont la création a été annoncée lors du sommet de la Ligue arabe au Caire.
États-Unis / Israël
La secrétaire d'État américain, Marco Rubio, et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ont discuté ce mardi des efforts visant à prolonger le cessez-le-feu à Gaza et des "menaces posées par l'Iran" lors d'un appel téléphonique mardi, a déclaré la porte-parole du département d'État américain, Tammy Bruce, dans un communiqué.
Washington déclaré à plusieurs reprises que l'administration Trump souhaitait que la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza soit mise en œuvre, bien que le président américain ait récemment déclaré que cette décision "revenait à Israël".
Sommet arabe
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a indiqué, lors du sommet arabe sur l'avenir de la bande de Gaza ravagée par la guerre, que son plan de reconstruction pour ce territoire palestinien avait été adopté par les dirigeants arabes.
"Il a été approuvé", a déclaré M. Sissi lors de la séance de clôture du sommet de la Ligue arabe qui visait à adopter un plan alternatif à celui du président américain Donald Trump qui a proposé de placer sous contrôle américain le territoire palestinien et à déplacer sa population vers l'Egypte et la Jordanie voisines.
Sommet arabe
Le président syrien Ahmad el-Chareh a appelé la communauté internationale à faire pression sur Israël pour qu'il retire "immédiatement" ses troupes du sud de la Syrie, dénonçant une "menace directe" pour la région, rapporte l'AFP.
"Nous exhortons la communauté internationale à tenir ses engagements (...) en soutenant les droits de la Syrie et en faisant pression sur Israël pour un retrait immédiat du sud de la Syrie", a indiqué M. Chareh lors d'un sommet arabe au Caire. Il s'agit non seulement d'"une violation de la souveraineté syrienne", mais aussi d'"une menace directe pour la sécurité et la paix dans toute la région", a-t-il ajouté lors de sa prise de parole au sommet de la Ligue arabe pour la bande de Gaza qui se tient actuellement au Caire.
Liban-Sud/Israël
Le porte-parole arabophone de l'armée israélienne, Avichay Adraee, a confirmé que l'armée israélienne avait tué Khodr Said Hachem, "commandant des forces navales d'al-Radwan". "Il était impliqué dans des activités terroristes contre l'État d'Israël et ses citoyens", accuse Adraee. Il indique également dans son post sur X que Khodr Hachem "a rejoint les rangs du Hezbollah il y a deux décennies et a occupé plusieurs postes au sein de l'organisation". "Il a joué un rôle clé dans le transfert de moyens de combat maritimes au Hezbollah et dans la planification d'opérations terroristes contre Israël et ses citoyens, même pendant la trêve", ajoute-t-il.
Liban/Gaza
S'exprimant lors du sommet arabe sur Gaza, le président libanais Joseph Aoun a affirmé qu'il « n'y a pas de paix sans la libération totale de notre frontière internationalement reconnue (...), tout comme il n'y a pas de paix sans l'État de Palestine ». « Dans mon pays, tout comme en Palestine, il y a encore des terres occupées par Israël. Des prisonniers libanais se trouvent dans ses prisons. Nous ne renonçons pas à notre terre, nous n'oublions pas nos prisonniers et nous ne les abandonnons pas », a-t-il renchéri.
Il a également souligné que « le Liban a beaucoup souffert mais il a appris de ses souffrances ». « Il a appris à ne pas être à la merci des guerres des autres. Il a appris à ne pas être le quartier général ni le couloir des politiques étrangères. Il n'est pas non plus un bastion pour les occupations, la tutelle ou l'hégémonie », a insisté M. Aoun, notant que les « intérêts existentiels (du pays) sont avec son voisinage arabe ».
Le président a aussi souligné que « la souveraineté complète et stable du Liban se renforce par le rétablissement total de la Syrie et l'indépendance totale de la Palestine ». « Le Liban retrouve aujourd'hui sa légitimité arabe, grâce à vous et votre soutien constant », a-t-il encore ajouté.
Gaza
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare que "les soins de santé ont été l'une des premières victimes du conflit à Gaza", alors que le blocus israélien empêchant l'entrée de l'aide humanitaire et des fournitures médicales continue de nuire à la vie des Palestiniens.
"Seuls 18 des 36 hôpitaux de la bande de Gaza et 11 hôpitaux de campagne sont encore en fonctionnement, la plupart d'entre eux partiellement", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "La meilleure médecine, c'est la paix."
Healthcare has been a primary casualty of the conflict in #Gaza, with only 18 of the strip's 36 hospitals and 11 field hospitals still in use, most of them only partially.
— Tedros Adhanom Ghebreyesus (@DrTedros) March 4, 2025
Dr @HananBalkhy and I outline the roadmap to heal Gaza’s battered health system in this special issue of…
Yémen
Le Département d'État américain a annoncé qu'il désignait le mouvement houthi du Yémen comme une "organisation terroriste étrangère", conformément à l'appel lancé plus tôt cette année par le président américain Donald Trump en faveur de cette décision.
Cisjordanie occupée
L’armée israélienne a annoncé avoir abattu un « homme armé » qui aurait « ouvert le feu sur des soldats israéliens » près d’un barrage situé aux abords de la localité de Homesh, une colonie israélienne illégale voisine du village palestinien de Burqa. « Aucun soldat n'a été blessé dans l'incident », indique le communiqué de la troupe.
Sommet arabe
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré qu'il accueillait favorablement un plan égyptien pour reconstruire la bande de Gaza et a exhorté le président américain Donald Trump à soutenir un tel plan, qui ne devrait pas impliquer le déplacement des habitants palestiniens de l'enclave.
S'exprimant lors du sommet de la Ligue arabe visant à contrer le plan de Trump pour une "Riviera de Gaza", M. Abbas a également déclaré qu'il était prêt à organiser des élections présidentielles et parlementaires si les circonstances le permettaient, ajoutant que l'Autorité palestinienne était la seule force légitime gouvernante et militaire dans les territoires palestiniens.
Le président palestinien a aussi annoncé la création d'un poste de vice-président ainsi qu'une amnistie visant les membres dissidents de son parti, le Fatah, en vue de leur réintégration. Parmi ces dissidents figurent, bien que M. Abbas ne mentionne pas son nom, Mohammad Dahlane, ex-homme fort de la bande de Gaza avant la prise de pouvoir du Hamas en 2007. Aujourd'hui en exil aux Emirats arabes unis, celui-ci pourrait ainsi prétendre au poste de vice-président, dont la création est une demande de longue date de bailleurs internationaux de l'Autorité palestinienne.
Sommet arabe
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a déclaré qu'il soutenait l’initiative arabe visant à mobiliser des fonds pour la reconstruction de la bande de Gaza, selon Reuters.
L'Égypte a présenté un plan de reconstruction de l'enclave palestinienne ce mardi lors d'un sommet de la Ligue arabe au Caire, visant à contrer la proposition du président américain Donald Trump de construire une "Riviera" au Moyen-Orient dans l’enclave, tout en la vidant de sa population.
Lors du sommet du Caire, António Guterres a également appelé à la reprise "sans délai" des négociations pour maintenir un cessez-le-feu à Gaza, et il a exprimé son "inquiétude" face à l'escalade de la violence en Cisjordanie occupée.
Sommet arabe
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a affirmé qu'il était certain que le président américain Donald Trump était "capable de parvenir à la paix" dans la région. S'exprimant lors d'un sommet extraordinaire de la Ligue arabe, il a également annoncé que l'Égypte organiserait une conférence pour la reconstruction de Gaza le mois prochain.
Sommet arabe
Le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa al-Khalifa, a prononcé son discours d'ouverture au Sommet arabe au Caire. "Une paix durable et juste est la pierre angulaire pour que le peuple palestinien recouvre son droit historiquement légitime à l'autodétermination, a-t-il dit selon des propos rapportés par al-Jazeera. Nous rejetons toute tentative d'établir des colonies illégales ou de transférer de force le peuple palestinien." Il a également salué "l'initiative proposée par l'Égypte concernant la bande de Gaza", affirmant qu'elle aidera à renforcer les liens fraternels et à faire face aux défis communs.
Liban-Sud
Le Hezbollah a annoncé la mort de l'un de ses membres, Khodr Saïd Hachem, tué plus tôt dans la journée dans une frappe de drone israélien sur son véhicule à Rachknanay (caza de Tyr), comme l'a rapporté notre correspondant dans le sud.
Gaza
Le Hamas a appelé le sommet de la Ligue arabe, qui se tient au Caire sur l'avenir de Gaza, à « contrecarrer » tout plan de déplacement des Palestiniens du territoire.
« Nous espérons un rôle arabe efficace qui mette fin à la tragédie humanitaire créée par l'occupation dans la bande de Gaza (...) et qui contrecarre les plans de l'occupation (israélienne) visant à déplacer (les Palestiniens) », a dit le mouvement palestinien dans un communiqué.
Liban-Sud
Le ministère libanais de la Santé a confirmé la mort d'une personne dans la frappe sur une voiture à Rechknanay, dans le caza de TYr. Il s'agit d'un "bilan provisoire", selon le ministère, qui ne fait pas état de blessés.
Sommet au Caire
Le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane, dirigeant de facto de l'Arabie saoudite, sera absent du sommet arabe consacré à la bande de Gaza mardi au Caire, où le Royaume sera représenté par son chef de la diplomatie, selon l'agence officielle saoudienne SPA.
"Au nom du (...) roi Salmane, (...) le prince Fayçal ben Farhane, ministre des Affaires étrangères, est arrivé aujourd'hui au Caire pour diriger la délégation du Royaume participant au sommet arabe extraordinaire", qui doit s'ouvrir en début d'après-midi, a indiqué SPA.
Cisjordanie occupée
L'armée israélienne a affirmé dans un communiqué publié sur X avoir tué "Aysser Saadi", présenté comme le "commandant du Hamas à Jénine", lundi soir, dans le cadre de son opération militaire "Mur de fer" en Cisjordanie occupée.
La troupe a ajouté qu'une autre personne a été tuée et que trois autres ont été arrêtées, et annonce avoir étendu son assaut à un autre quartier de Jénine.
Liban-Sud
La radio de l'armée israélienne (GLZ) a annoncé que la frappe de drone sur une voiture à Rechknanay, près de Tyr, qui a fait un mort, a "éliminé une figure clé des forces d'élite al-Radwan du Hezbollah". Toutefois, une source au sein du Hezbollah a indiqué à L'Orient-Le Jour que la victime était "un combattant régulier".
Gaza
Le commissaire général de l'UNRWA a joint sa voix aux appels pour qu'Israël permette à nouveau à l'aide humanitaire d'entrer à Gaza, estimant que la décision israélienne mettait en danger la vie de civils déjà épuisés.
"L'aide humanitaire doit continuer à affluer à une échelle similaire à celle que nous avons connue au cours des six dernières semaines, lorsque le cessez-le-feu a commencé", a déclaré Philippe Lazzarini dans un message publié sur X. "L'aide et ces services de base ne sont pas négociables. Ils ne doivent jamais être utilisés comme des armes de guerre".
Gaza
Le désarmement du Hamas est une "ligne rouge", a déclaré à l'AFP Sami Abou Zouhri, un des chef du mouvement palestinien, après qu'Israël a conditionné la poursuite de la trêve dans la bande de Gaza à la "démilitarisation totale" du territoire.
"Toute discussion sur les armes de la résistance (à Israël) est un non-sens. Les armes de la résistance sont une ligne rouge pour le Hamas et tous les groupes de la résistance", a déclaré M. Abou Zouhri. "C'est une question non négociable" et "toute discussion sur la déportation des combattants de la résistance ou de notre peuple est rejetée" d'avance, a-t-il ajouté.
Liban-Sud
La frappe israélienne de drone sur une voiture à Rechknanay a fait au moins un mort, selon les informations de notre correspondant.
Liban-Sud
⚡ Un drone israélien a mené une frappe sur une voiture à Rachknenay, dans le caza de Tyr, faisant des victimes, selon les informations de notre correspondant dans le Sud, Mountasser Abdallah. Des drones continuent de survoler la zone ciblée.
Gaza
Israël exige la "démilitarisation totale de la bande de Gaza" pour passer à la mise en oeuvre de la deuxième phase de l'accord de trêve conclu en janvier avec le Hamas par le biais d'une médiation internationale, a déclaré le ministre des Affaires étrangères israélien.
Il n'y a "pas d'accord sur la phase deux", a déclaré Gideon Saar lors d'une conférence de presse à Jérusalem. "Nous demandons une démilitarisation totale de Gaza. Le Hamas et le Jihad islamique dehors. Et rendez-nous nos otages. S'ils acceptent ça, nous pouvons mettre en oeuvre demain" la phase deux, a-t-il ajouté.
Gaza
Le président syrien par intérim, Ahmad el-Chareh, est arrivé au Caire pour prendre part au sommet arabe qui doit discuter d'un projet alternatif à celui du président américain Donald Trump pour la bande de Gaza, a annoncé l'agence officielle syrienne Sana.
"Le président de la République arabe syrienne est arrivé au Caire (...) pour prendre part au sommet arabe extraordinaire consacré aux développements de la question palestinienne", a déclaré l'agence.
Syrie
Les forces de sécurité syriennes mènent une campagne de ratissage dans la ville de Lattaquié, ancien fief du pouvoir du président déchu Bachar el-Assad, après la mort de deux militaires dans une embuscade, selon l'agence officielle Sana.
L'agence a accusé « des groupes de résidus des milices d'Assad » d'avoir « tué deux membres du personnel du ministère de la Défense dans une embuscade » dans cette ville côtière du nord-ouest de la Syrie. Les forces de sécurité ont lancé par la suite « une vaste campagne de sécurité » à la recherche des assaillants, a ajouté Sana. De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a indiqué que des hommes armés avaient « attaqué une patrouille » des forces de sécurité, alors qu'elle acheminait des véhicules de transport de troupes pour participer à l'opération de ratissage.
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Israël/États-Unis
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a remercié lors d’un appel téléphonique le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, pour son soutien au maintien de "zones de sécurité" à l’intérieur du Liban et de la Syrie.
"Le ministre de la Défense a informé le secrétaire à la Défense des opérations de l'armée israélienne en Judée-Samarie (Cisjordanie occupée, Ndlr) contre le terrorisme dans les camps de réfugiés et a souligné l'importance des zones de sécurité au Liban et en Syrie, le remerciant pour son soutien", indique un communiqué du bureau d’Israël Katz, relayé par le Times of Israël . Les deux responsables ont également convenu que "l'Iran reste la principale menace dans la région" et réaffirmé la volonté de maintenir une étroite coopération afin "d'empêcher Téhéran d'acquérir une arme nucléaire", indique le bureau.
Pete Hegseth a de son côté "réaffirmé que les États-Unis restent engagés à 100 % en faveur de la sécurité d’Israël et a souligné le lien indéfectible qui existe entre les États-Unis et Israël", rapporte un compte rendu du Pentagone, relayé par le quotidien israélien.
Gaza
Le Hamas a accusé Israël d'avoir œuvré pour un "effondrement" de l'accord de trêve fragile.
Trêve à Gaza
Après l'expiration samedi de la première phase de l'accord de trêve, Israël et le Hamas s'opposent sur la suite du processus. Première conséquence directe : le blocage israélien depuis dimanche de l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, frappée d'une crise humanitaire majeure.
Le gouvernement israélien soutient un compromis américain prévoyant une extension de la première phase jusqu'à la mi-avril et une accélération des libérations d'otages. À son terme, selon le bureau de M. Netanyahu, les derniers captifs seraient libérés en cas d'accord "sur un cessez-le-feu permanent". Le Hamas campe, lui, sur la mise en oeuvre des deux étapes restantes de l'accord initial, prévoyant selon lui "un cessez-le-feu global et permanent" et le "retrait complet" israélien de Gaza, avant "la reconstruction et la levée du siège" du territoire.
Israël/Gaza
Avec la guerre à Gaza, "les riches sont partis, mais les pauvres sont restés, et sont soumis à l'autorité du Hamas qui les exploite à ses propres fins", a déclaré hier Benjamin Netanyahu. "Il est temps de donner aux habitants de Gaza la liberté de partir", a-t-il ajouté sans expliciter sa pensée.
Le Premier ministre israélien a aussi de nouveau menacé le Hamas, alors que l'accord de trêve à Gaza entré en vigueur le 19 janvier vacille en raison de profonds désaccords entre les deux camps. "Je dis au Hamas : si vous ne libérez pas nos otages, il y aura des conséquences que vous ne pouvez pas imaginer", a-t-il lancé devant le Parlement, conspué par des proches d'otages lors d'une session chahutée.
Gaza
Début février, Donald Trump avait proposé une prise de contrôle américaine de Gaza "après la fin des combats" et un déplacement de ses habitants vers l'Egypte et la Jordanie afin de reconstruire ce territoire et d'en faire la "Riviera du Moyen-Orient". "Mon projet est la voie à prendre. Je pense que c'est un plan qui fonctionne vraiment, mais je ne l'imposerai pas. Je vais juste m'asseoir et le recommander", a-t-il ensuite affirmé face au refus égyptien et jordanien et au tollé international.
M. Netanyahu, pour qui M. Trump "est le meilleur ami qu'Israël ait jamais eu à la Maison Blanche", a loué un plan "révolutionnaire".
Gaza/Liban
Le président libanais, Joseph Aoun, sera présent à ce sommet au Caire et a quitté Riyad ce matin pour se rendre vers l'Égypte.
Gaza
Selon le chef de la diplomatie égyptienne Badr Abdelatty, qui a rencontré ses homologues hier lundi au Caire, un plan égyptien, dont les détails n'ont pas été rendus publics, devrait être présenté au sommet "pour approbation".
L'Égypte, qui a joué avec le Qatar et les Etats-Unis le rôle de médiateur dans l'accord de trêve à Gaza, a affirmé qu'elle "présenterait une vision globale" pour la reconstruction de Gaza garantissant que les Palestiniens restent sur leur terre.
Gaza
Les dirigeants arabes doivent discuter dans la journée au Caire d'un projet alternatif à celui de Donald Trump sur Gaza, qui prévoit un contrôle américain du territoire et l'expulsion de sa population, en pleine impasse de l'accord de trêve entre Israël et le Hamas.
À l'ouverture du sommet arabe extraordinaire vers 16h00 locales le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al Khalifa, doivent notamment prononcer des discours, selon l'ordre du jour publié par l'organisation panarabe. La réunion se tiendra ensuite à huis clos pour finaliser et approuver la déclaration finale, d'après la même source.
Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct des événements au Moyen-Orient, notamment au Liban, où la période d'application des modalités du cessez-le-feu conclu le 27 novembre dernier entre Israël et le Hezbollah a officiellement expiré le 18 février, mais où l'armée israélienne continue d'occuper au moins cinq positions le long de la frontière.
Nous suivrons également les développements à Gaza, où la deuxième partie de la trêve, qui devait entrer en vigueur dimanche suite à des discussions au Caire, a été repoussée, tandis que la Cisjordanie occupée est le théâtre d'une offensive violente de l'armée israélienne depuis plus d'un mois. Nous couvrirons également la situation en Syrie, près de trois mois après la chute du régime Assad, le 8 décembre 2024.
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