De gauche à droite : le poète Carlos Nejar, l’économiste Edmar Bacha, le consul Alejandro Bitar, le président Roberto Tadros et le sénateur Bernardo Cabral. Photo DR
L’Académie libano-brésilienne des lettres, arts et sciences (www.academialibanobrasil.com.br) et le consulat du Liban à Rio de Janeiro ont organisé, le mercredi 12 février 2025, un dîner à la résidence du consul général Alejandro Bitar, à l’occasion du second anniversaire de la création de l’académie.
Le président de l’Académie libano-brésilienne, Roberto Tadros (aussi président de la Confédération nationale du commerce brésilien), était présent, ainsi que la vice-présidente Katia Chalita, les membres du conseil d’administration Soraya Kassouf Sad, Renata Kabalan et Samir Barghouti, ainsi que le poète Carlos Nejar (président d’honneur de l’académie) et l’économiste Edmar Lisboa Bacha.
Parmi les convives figuraient également le président de la Fédération des institutions et clubs libano-
brésiliens, Roger Bassil, le président de la Chambre de commerce des États du nord-est du Brésil, Naji Farah, et les membres de la cellule de crise établie par le consulat à Rio de Janeiro pendant la dernière guerre en septembre 2024, qui a réussi à envoyer douze tonnes de médicaments au Liban, grâce aux efforts du consul et de son conseiller Marcos Moussallem.
À l’issue du dîner, l’académie a décerné le prix Gebran Khalil Gebran au consul général, Alejandro Bitar, qui est à l’origine de l’idée de l’académie, et qui a travaillé, avec des intellectuels d’origine libanaise, pour la concrétiser.
Dans son discours, le consul Alejandro, frère du juge Tarek Bitar (chargé de l’affaire de la double explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020), a estimé que « cette académie, conçue pour protéger le patrimoine culturel et intellectuel et l’intelligence de la communauté libanaise, est une réponse à la culture de la corruption, d’ingratitude, d’indifférence et d’irresponsabilité, ainsi qu’un contrepied fondamental à la pensée égoïste, carriériste et médiocre ».
Le collier de l’académie a été remis à trois nouveaux académiciens : l’historienne Silvia Antibas, l’économiste et président de la « Fecomércio de Rio de Janeiro », Antônio Queiroz, et la traductrice Thais Kosta.


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