Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la cérémonie de réouverture de l'ambassade du Paraguay à Jérusalem le 12 décembre 2024. Photo GIL COHEN-MAGEN / AFP
Dans une allocution vidéo adressée au peuple iranien, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré jeudi que « les événements historiques auxquels nous assistons aujourd’hui sont une réaction en chaîne », qui vont transformer à l'avenir l'ensemble de la région en « un phare de prospérité, de progrès et de paix ».
La chute du régime de Bachar el-Assad, renversé par une offensive éclair du groupe islamiste Hayat Tahir el-Cham (HTC), s’inscrit dans une série de revers infligés par Israël à l’Iran et à ses alliés de « l’axe de la résistance » regroupant notamment la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. La République islamique se retrouve plus isolé que jamais. La prise de pouvoir des rebelles syriens intervient dix jours après l’accord de cessez-le-feu au Liban temporaire entré en vigueur le 27 novembre entre Israël et le Hezbollah ayant mis fin à plus d'un an d'hostilités transfrontalières et deux mois de guerre ouverte entre l'armée israélienne et le formation pro-Iranienne.
« Un jour, l'Iran sera libre »
Benjamin Netanyahu, affirmant que « la seule chose que Israël cherche à faire est de défendre son État », et par extension « la civilisation contre la barbarie », a accusé l'Iran d'avoir « dépensé des dizaines de milliards de dollars » pour soutenir plusieurs acteurs, le président syrien Bachar el-Assad, désormais déchu, le Hamas dans la bande de Gaza, et le Hezbollah au Liban. Aux Iraniens, qui « souffrent sous la férule d'un régime qui les asservit et menace » l'ensemble de la région, le chef de l'État hébreu a tenu les assurer qu'« un jour, cela changera. Un jour, l'Iran sera libre. »
M. Netanyahu s'était déjà adressé au « noble peuple perse » le 30 septembre, dans un contexte de tensions exacerbées entre les deux pays, à la veille de frappes iraniennes sur Tel-Aviv, le 1er octobre, visant à venger les assassinats de l'ancien chef du Hamas, Ismaïl Haniyé, du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et du commandant adjoint des gardiens de la révolution iraniens, le général Abbas Nilforoushan. Israël avait à son tour riposté en menant des frappes sur une série de cibles militaires en Iran, le 26 octobre.
Le 30 septembre, Benjamin Netanyahu avait affirmé qu’il n’existait « pas d’endroit au Moyen-Orient » hors de portée d’Israël, mettant en garde explicitement l'Iran.



Il essaie de récupérer politiquement tout ce qui se passe dans la région. Son message serait plus "interne" qu'aux iraniens.Dans ce cas, il faudra qu'il justifie "comment " le HAMAS a t il pu rentrer "aussi facilement" en Israel,le 07 OCTOBRE ? Où sont les otages israéliens?. S'il dit avoir gagné et vaincu? Ok : Oui il a détruit, anéanti des millions de civils entre autres...Mais où sont les "otages"? Puisqu'il a vaincu dit il.Oui il a tout détruit. Oui, il a fait en sorte que l'axe Iranien perde MAIS au final, AUCUN VAINQUEUR. Tous ont perdu y compris Israel. Détruire n'est pas vaincre
12 h 44, le 13 décembre 2024