À Gaza, l’aide humanitaire pillée au vu et au su d’Israël
Les Palestiniens de l’enclave sont démunis face à des réseaux criminels qui s’emparent du peu de camions d’assistance arrivant dans le territoire.
OLJ / Par Noura DOUKHI,
le 23 novembre 2024 à 00h00
Des Palestiniens de la bande de Gaza portent des sacs de farine provenant d'une livraison d'aide humanitaire, le 6 mars 2024, à Gaza. Dawoud Abo Alkas/AFP
Le phénomène n’est pas nouveau. Depuis le début de la guerre à Gaza, des Palestiniens de l’enclave rapportent que des gangs armés composés de membres de clans locaux volent l’aide humanitaire pour la revendre sur le marché noir ou encore pillent des maisons évacuées sous les bombardements israéliens. Avec le temps, les pillards amateurs ont toutefois laissé la place à des réseaux organisés, ont récemment confié au Financial Times une vingtaine de témoins. « À cause de ces personnes affiliées à divers clans criminels et gangs armés, la population ne trouve que de la nourriture à des prix excessifs sur le marché noir », observe Reham Owda, analyste politique palestinienne originaire de Gaza, alors que les livraisons d’aide se sont progressivement effondrées pour atteindre leur niveau le plus bas en novembre.À l’heure où les rapports...
Le phénomène n’est pas nouveau. Depuis le début de la guerre à Gaza, des Palestiniens de l’enclave rapportent que des gangs armés composés de membres de clans locaux volent l’aide humanitaire pour la revendre sur le marché noir ou encore pillent des maisons évacuées sous les bombardements israéliens. Avec le temps, les pillards amateurs ont toutefois laissé la place à des réseaux organisés, ont récemment confié au Financial Times une vingtaine de témoins. « À cause de ces personnes affiliées à divers clans criminels et gangs armés, la population ne trouve que de la nourriture à des prix excessifs sur le marché noir », observe Reham Owda, analyste politique palestinienne originaire de Gaza, alors que les livraisons d’aide se sont progressivement effondrées pour atteindre leur niveau le plus bas en...
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Israël ne laisse pas seulement faire : il encourage.
16 h 01, le 24 novembre 2024