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Dernières Infos - Tensions Régionales

Des frappes israéliennes sur Palmyre font 36 morts

Un avion de chasse F-35 de l'armée de l'air israélienne survole le désert du Néguev. Photo d'illustrayion/AFP

Au moins 36 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes israéliennes visant la ville millénaire de Palmyre, dans le centre de la Syrie, a indiqué le ministère syrien de la Défense.

Ces frappes, qui ont ciblé la ville moderne attenante aux ruines gréco-romaines, sont les plus meurtrières en Syrie depuis que le Hezbollah et Israël sont entrés en conflit ouvert le 23 septembre.

« L'ennemi israélien a mené une agression aérienne (..) ciblant un certain nombre de bâtiments de la ville de Palmyre, dans le désert syrien, faisant 36 morts, plus de 50 blessés et causant d'importants dégâts matériels (..) », a déclaré le ministère dans un communiqué.

De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a fait état de « frappes israéliennes visant trois zones distinctes à Palmyre », notamment un dépôt d'armes proche de la zone industrielle, où résident des familles de combattants pro-iraniens.

Selon l'OSDH, une des frappes a visé une réunion de commandants de groupes iraniens présents à Palmyre et dans le désert syrien avec des responsables du mouvement irakien pro-iranien d'Al-Noujaba et du Hezbollah.

L'ONG a donné un bilan de 61 morts parmi lesquels 33 combattants syriens pro-iraniens, 22 combattants non syriens, la plupart des Irakiens d'Al-Noujaba et quatre membres du Hezbollah ainsi qu'au moins 50 blessés.

Le ministère des Affaires étrangères syrien a condamné « dans les termes les plus forts l'agression israélienne brutale contre la ville de Palmyre, qui reflète les crimes continus du sionisme à l'encontre des pays de la région et de leurs peuples ».

Depuis le 23 septembre, Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban mais également en territoire syrien, où le parti chiite soutient le régime de Damas.

La ville de Palmyre, classée au patrimoine mondial de l'Unesco et qui abrite des temples gréco-romains millénaires, avait été contrôlée par les jihadistes du groupe Etat islamique, au plus fort du conflit civil syrien, qui l'avaient pillée, dans une des plus grandes catastrophes infligées au patrimoine syrien.

Le directeur général des Antiquités et des Musées en Syrie, Nazir Awad, a confirmé à l'AFP que les temples gréco-romains de la ville « n'ont pas subi de dommages directs lors des frappes sur la zone résidentielle voisine ».

« Nous devons effectuer un relevé sur le terrain pour confirmer ces observations », a-t-il toutefois ajouté.

Depuis le début de la guerre civile en 2011 en Syrie, Israël a mené des centaines de frappes contre le pays voisin, visant l'armée syrienne et des groupes soutenus par Téhéran.

Au moins 36 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes israéliennes visant la ville millénaire de Palmyre, dans le centre de la Syrie, a indiqué le ministère syrien de la Défense.Ces frappes, qui ont ciblé la ville moderne attenante aux ruines gréco-romaines, sont les plus meurtrières en Syrie depuis que le Hezbollah et Israël sont entrés en conflit ouvert le 23 septembre.« L'ennemi israélien a mené une agression aérienne (..) ciblant un certain nombre de bâtiments de la ville de Palmyre, dans le désert syrien, faisant 36 morts, plus de 50 blessés et causant d'importants dégâts matériels (..) », a déclaré le ministère dans un communiqué.De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a fait état de « frappes israéliennes visant trois zones distinctes à Palmyre...