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Culture - Série Anniversaire

Feyrouz ou le malheur arabe (1/5)

À l’occasion des 90 ans de l’artiste, « L’Orient-Le Jour » revient dans une série intitulée « Feyrouz : au-delà du mythe » sur un destin exceptionnel qui, entre les lignes, raconte l’histoire d’un pays, de sa naissance à son crépuscule.  

Feyrouz ou le malheur arabe (1/5)

Collage réalisé par Jaimee Lee Haddad.

Sur les hauteurs de Rabié, aux alentours de 22 heures, l’héritier de l’ancienne puissance mandataire s’apprête à rencontrer le dernier mythe vivant d’un pays qui se meurt. Nous sommes le 31 août 2020. Beyrouth ne s’est toujours pas remise du cauchemar. À peine un mois auparavant, la double explosion du port assène un coup d’une cruauté extrême à une ville en décomposition. Depuis la guerre civile, jamais les paroles de la chanson Li Bayrout n’avaient sonné si juste. C’est elle qui inonde les réseaux sociaux dans les jours qui suivent la catastrophe. Elle qui exprime la tristesse face à l’anéantissement d’une cité qui épatait jadis le monde arabe par sa vitalité. Elle qui unit à distance ceux qui sont restés au pays et ceux qui sont partis, qu’ils aient plié bagage en raison du dernier cataclysme financier ou durant la guerre civile.Pour...
Sur les hauteurs de Rabié, aux alentours de 22 heures, l’héritier de l’ancienne puissance mandataire s’apprête à rencontrer le dernier mythe vivant d’un pays qui se meurt. Nous sommes le 31 août 2020. Beyrouth ne s’est toujours pas remise du cauchemar. À peine un mois auparavant, la double explosion du port assène un coup d’une cruauté extrême à une ville en décomposition. Depuis la guerre civile, jamais les paroles de la chanson Li Bayrout n’avaient sonné si juste. C’est elle qui inonde les réseaux sociaux dans les jours qui suivent la catastrophe. Elle qui exprime la tristesse face à l’anéantissement d’une cité qui épatait jadis le monde arabe par sa vitalité. Elle qui unit à distance ceux qui sont restés au pays et ceux qui sont partis, qu’ils aient plié bagage en raison du dernier cataclysme...
commentaires (4)

Les trois symboles du Liban que j‘ai emmenés avec moi en quittant le pays il y a bientôt 50 ans: Le cèdre, les colonnes du temple de Baalbek, Feyrouz

Alain

14 h 40, le 21 novembre 2024

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Commentaires (4)

  • Les trois symboles du Liban que j‘ai emmenés avec moi en quittant le pays il y a bientôt 50 ans: Le cèdre, les colonnes du temple de Baalbek, Feyrouz

    Alain

    14 h 40, le 21 novembre 2024

  • Sans doute, Fairouz fait partie d'une noble des chanteurs/chanteuses arabes (Umm Qulthum, Sabah, Mohamad Abdel Wahab, Asmahan, Farid Al Atrash, etc.). En plus de cela elle est devenue une icône dans le monde arabe, où tous les pays arabes de l'est jusqu'à l'ouest connaissent: si vous demandez à un marocain ou un irakien qui est Fairouz? il répond tout de suite.

    Ihab Ammoury

    07 h 23, le 21 novembre 2024

  • Un nectar ! Merci ❤️

    Vacher Nawal

    23 h 03, le 20 novembre 2024

  • Fayrouz porte en elle une partie de notre Liban.Elle est le point lumineux ,le phare auquel on se raccroche , tous !

    Darwiche Jihad

    23 h 01, le 20 novembre 2024

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