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Moyen-Orient - Portrait

Massad Boulos, la conscience libanaise de Donald Trump

L’homme d’affaires a longtemps été pressenti comme l’un des possibles prochains médiateurs de Washington sur le dossier libano-israélien. 

Massad Boulos, la conscience libanaise de Donald Trump

Collage réalisé par Jaimee Lee Haddad

Pendant quelques jours, le nom de l’homme d’affaires libano-américain Massad Boulos était sur toutes les lèvres. C’est à lui, – pensait-on – que reviendrait désormais la tâche ardue de jouer pour Washington les médiateurs, côté libanais, dans le cadre du conflit entre Israël et le pays du Cèdre. Mais très vite, le propos est démenti. « L’information est complètement erronée », a insisté le principal intéressé auprès de Reuters vendredi. Le multimillionnaire s’était adressé la veille à la LBCI, affirmant que sa prochaine visite à Beyrouth aurait lieu dès que possible, peut-être « dans les prochains jours ou deux semaines ». Mais il est resté évasif sur la nature exacte de son statut et de ses fonctions au cours du séjour envisagé. « La transition a commencé, cela ne fait même pas 48 heures, donc ces détails sur les nominations spécifiques...
Pendant quelques jours, le nom de l’homme d’affaires libano-américain Massad Boulos était sur toutes les lèvres. C’est à lui, – pensait-on – que reviendrait désormais la tâche ardue de jouer pour Washington les médiateurs, côté libanais, dans le cadre du conflit entre Israël et le pays du Cèdre. Mais très vite, le propos est démenti. « L’information est complètement erronée », a insisté le principal intéressé auprès de Reuters vendredi. Le multimillionnaire s’était adressé la veille à la LBCI, affirmant que sa prochaine visite à Beyrouth aurait lieu dès que possible, peut-être « dans les prochains jours ou deux semaines ». Mais il est resté évasif sur la nature exacte de son statut et de ses fonctions au cours du séjour envisagé. « La transition a commencé, cela ne fait même pas 48...
commentaires (2)

Sleiman FRANGIEH n'était-il pas le "candidat catholique du Hezbollah" l'an dernier encore? Il serait surprenant que les USA prennent position pour lui, même si tout est possible.

CODANI Didier

13 h 51, le 18 novembre 2024

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Commentaires (2)

  • Sleiman FRANGIEH n'était-il pas le "candidat catholique du Hezbollah" l'an dernier encore? Il serait surprenant que les USA prennent position pour lui, même si tout est possible.

    CODANI Didier

    13 h 51, le 18 novembre 2024

  • On dit que le Boulos du Nord "aime" "Sleiman Frangieh". Surtout pas qu il joue le role now de nous le mettre comme président! On ne le veut pas ,ni ses "syriens 'Chez nous , implantés au Liban !

    Marie Claude

    14 h 21, le 11 novembre 2024

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