Moussa Sadr lors d’une grève de la faim, pour protester contre la guerre civile libanaise. Date et auteur inconnus. Photo d'origine Wikicommons. Recolorée par Jaimee Haddad.
Alors qu’un nouveau déluge de feu s’abat sur le Liban-Sud, « L’OLJ » explore la mémoire d’une terre méconnue. Dans ce deuxième épisode, retour sur l'histoire du renouveau chiite.
OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 05 novembre 2024 à 00h00, mis à jour le 02 avril 2026 à 14h36
Moussa Sadr lors d’une grève de la faim, pour protester contre la guerre civile libanaise. Date et auteur inconnus. Photo d'origine Wikicommons. Recolorée par Jaimee Haddad.
Des «perles» de M. Sadr, qui est vénéré par la multitude comme un demi-dieu: «Les armes sont les ornements des hommes». Que voulez-vous? Rien qu’avec ça, on n’est pas sortis de l’auberge…
La France est partie et l’Iran est entré
Malheureusement, pour Sadr comme n'importe qui d'autre, il n'y a aucune excuse pour trahir son pays. Il l'a fait au dépends des Libanais y compris des chiites, comme l'ont fait les Karamé, Joumblatt et compagnie a l’époque et Hassouna aujourd'hui. Ils ont préféré trahir que respecter la constitution et les lois du pays. Apres plus de 70 ans d’indépendance, tout ce dont ils se sont battus pour va s'envoler car bien mal acquis ne profite a personne. Trop tard pour pleurer et espérons que nous pourrons sauver ce qui reste.
Des «perles» de M. Sadr, qui est vénéré par la multitude comme un demi-dieu: «Les armes sont les ornements des hommes». Que voulez-vous? Rien qu’avec ça, on n’est pas sortis de l’auberge…
00 h 02, le 06 avril 2026