Un panneau d'affichage couvrant la façade d'un immeuble à Téhéran représente des missiles frappant Jérusalem et prévient : « Israël doit être rayé de la surface de la terre », le 26 octobre 2024. Atta Kenare/AFP
Si elle n’a pas visé d’installations nucléaires ou pétrolières, l’attaque menée par l’État hébreu semble paver la voie à de plus larges opérations dans le futur.
OLJ / Par Noura DOUKHI, le 27 octobre 2024 à 20h35
Un panneau d'affichage couvrant la façade d'un immeuble à Téhéran représente des missiles frappant Jérusalem et prévient : « Israël doit être rayé de la surface de la terre », le 26 octobre 2024. Atta Kenare/AFP
Exactement! L’opération israélienne a été parfaitement calculée. Rien de spectaculaire, ce qui permet à l’Iran de sauver la face sans l’obliger à riposter de façon autre que symbolique. Mais, d’une part, la défense anti-aérienne iranienne semble avoir été quasiment paralysée (probablement par la destruction des radars), ce qui laisse planer sur la République islamique la menace d’opérations ultérieures plus musclées et, d’autre part, les missiles fabriqués en Iran ne servent pas qu’à menacer Israël: on les retroils sont aussi expédiés en Russie en guerre avec l’Ukraine.
Maintenant c'est clair
Exactement! L’opération israélienne a été parfaitement calculée. Rien de spectaculaire, ce qui permet à l’Iran de sauver la face sans l’obliger à riposter de façon autre que symbolique. Mais, d’une part, la défense anti-aérienne iranienne semble avoir été quasiment paralysée (probablement par la destruction des radars), ce qui laisse planer sur la République islamique la menace d’opérations ultérieures plus musclées et, d’autre part, les missiles fabriqués en Iran ne servent pas qu’à menacer Israël: on les retroils sont aussi expédiés en Russie en guerre avec l’Ukraine.
15 h 46, le 28 octobre 2024