Un incendie suite à un bombardement israélien le 30 septembre sur une zone du Liban-sud. Photo AFP ou licenciés/JALAA MAREY
L’armée israélienne a sommé, à la mi-journée, les habitants de 28 villages du Liban-Sud à « évacuer leurs habitations immédiatement » et à se diriger vers le nord du fleuve Awali pour « sauver leurs vies ». Ce fleuve est bien plus haut que le Litani, et son cours suit de près la limite administrative entre le gouvernorat du Mont-Liban et celui du Sud-Liban. Il constitue aussi la limite naturelle de la région connue sous le nom du Sud du Liban.
« Les forces de défense ne veulent pas vous faire de mal et pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement. Toute personne se trouvant à proximité d'agents, d'installations et de moyens de guerre du Hezbollah met sa vie en danger. Toute maison utilisée par le Hezbollah pour ses besoins militaires est susceptible d'être prise pour cible », a précisé le communiqué publié sur X par le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, sommant les habitants à ne pas se diriger vers le sud.
Les villages mentionnés par l’armée israélienne : Yaroun, Aïn Ebel, Maroun el-Ras, Tiri, Haddatha, Aïta el-Jabal (al-Zat), Jemaïjmé, Touline, Deir Aamès, Bourj Qalaweyh, Bayada, Zebqine, Jabal el-Botom, Serbine, Cheaïtiyé, Kneissé, Henniyé Maaraké, Ghandouriyé, Deir Qanoun, Malkiyet Sahel, Bourj al-Chamali, Ibl el-Saki, Srifa, Deir Qanoun al-Nahr, Abbassiyé, Rachidié, Bint Jbeil et Aïtaroun.


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