De gauche à droite : le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe Houssam Zaki, l’émissaire américain pour le Liban Amos Hochstein et l’envoyé présidentiel français pour le Liban Jean-Yves Le Drian. Photos Dalati et Nohra, AFP
L’échéance institutionnelle ne sera aucunement affectée par les aléas d’un paysage politique en mutation en France et aux États-Unis.
OLJ / Par Jeanine JALKH, le 14 juillet 2024 à 16h58
De gauche à droite : le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe Houssam Zaki, l’émissaire américain pour le Liban Amos Hochstein et l’envoyé présidentiel français pour le Liban Jean-Yves Le Drian. Photos Dalati et Nohra, AFP
Comme en 2016, après deux ans de vide présidentielle, un président avait été élu un mois avant l'élection de Donald Trump en tête de la présidence américaine, le scénario peut se répéter en cas d'une victoire décisive de Trump en face du candidat démocrate.
Des sources proches du Vatican ont confié à madame Jalkh que les protagonistes libanais ont leur part de responsabilité dans la crise, (quelle bonne nouvelle) et pour ainsi dire ils les renvoient dos à dos. On ne dira jamais assez que des candidats naturels, aucun n’a mes faveurs, comme ils n’ont pas les faveurs du quintette. Débloquer la crise, quelle crise ? On est dans un pouvoir tricéphale (quelle horreur) et en cas de vacance de l’un d’eux, il se fait remplacer par un autre. Ne dit-on pas au Liban (et ce n’est pas une bêtise) que les pouvoirs sont interchangeables…
J'ai l'impression que d'un point de vue politique la "présidentielle libanaise est plus du domaine du débat que de la réalité" puisque: Constitutionnellement, le Président a peu de pouvoir, la réalité du pouvoir exercé par Michel Aoun émanant de ses groupes parlementaires successifs qui lui permettaient une représentation dans l'exécutif, et dans la réalité, c'est hezballah qui décide. Aux pays amis de tous bords et aussi à l'opposition libanaise : La présidentielle ne mérite pas de concessions.Ce n'est pas une carte en soit.
Si la gouverneure du Michigan Gretchen Whitmer remplace Biden comme candidate du Parti Democrate à la présidence, elle sera influencée par le vote de la très nombreuse communauté arabophone de Detroit qui demande une politique plus respectueuse des droits des palestiniens.
Comme en 2016, après deux ans de vide présidentielle, un président avait été élu un mois avant l'élection de Donald Trump en tête de la présidence américaine, le scénario peut se répéter en cas d'une victoire décisive de Trump en face du candidat démocrate.
07 h 45, le 16 juillet 2024