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Agenda - Distinctions

Nasri Diab et Nazih el-Adem récompensés par le roi des Belges

Nasri Diab et Nazih el-Adem récompensés par le roi des Belges

L’ambassadeur de Belgique, Koen Vervaeke, entouré de Nasri Diab et Nazih el-Adem.

Au nom de Sa Majesté Philippe, roi des Belges, l’ambassadeur de Belgique au Liban, Koen Vervaeke, a décerné le 2 juillet à Nasri Diab, avocat et professeur de droit, et Nazih el-Adem, cardiologue, des distinctions honorifiques en récompense de leur mérite dans leur vie publique et professionnelle. Le juriste a reçu les insignes d’officier de l’ordre de la Couronne, tandis que le médecin s’est vu remettre ceux de l’ordre de Léopold.

L’événement s’est tenu à la résidence de Koen et Kristien Vervaeke, à Yarzé, en présence de proches et amis des deux hommes récompensés, notamment les députés Najate Saliba et Melhem Khalaf, les anciens ministres Raymond Araygi et Demianos Kattar et le bâtonnier de Beyrouth, Fadi Masri.

Œuvrant chacun dans son domaine, Nasri Diab et Nazih el-Adem ont pour principaux dénominateurs communs leur quête pour la justice dans l’affaire de la double explosion au port de Beyrouth survenue le 4 août 2020, ainsi que leur engagement humanitaire. Deux actions que la Belgique soutient pleinement.

Nazih el-Adem, dont la fille Krystel est une victime du 4 août, avait créé quelque temps après le drame la fondation Krystel el-Adem Foundation (KEAF), qui œuvre pour la scolarisation et l’éducation des jeunes Libanais démunis.

Nasri Diab, spécialiste en droit international et droit financier, met son expertise au profit de la cause publique. Très engagé dans le travail juridique pro bono, il accompagne à l’étranger et au Liban les actions qui tentent de rendre justice aux victimes de la double explosion au port de Beyrouth.

Dans son allocution de circonstance, l’ambassadeur belge a salué les parcours professionnels de MM. Diab et Adem, ainsi que leur mobilisation dans « la lutte contre l’impunité ». M. Vervaeke a souligné que nos sociétés ont besoin d’hommes qui placent l’éthique au cœur de leur engagement, font preuve de solidarité et d’ouverture d’esprit et tissent des ponts entre des individus et des entités qu’il est de plus en plus difficile de réunir, surtout au Liban.

Prenant la parole, M. Diab a évoqué dans ce sillage une certaine similitude entre la Belgique et le Liban au niveau des pressions que subissent les deux pays en raison de la diversité de leurs populations. Relevant que « le royaume belge a réussi à se protéger de l’extérieur et se stabiliser de l’intérieur », l’avocat a souhaité que les Libanais suivent « l’exemple » de la Belgique au plan de « la démocratie » et de « la neutralité », ainsi que de « dialogues tendus mais jamais rompus » entre les parties.

Dans son mot de remerciement, Nazih el-Adem a, pour sa part, souligné que la décoration qui lui a été octroyée est une « fierté » et « une consolation » après « la perte brutale » de sa fille. « Je dédie cette honorable distinction aux victimes innocentes qui, à l’instar de Krystel, ont été tuées dans cette explosion dont le crime reste encore impuni », a-t-il ajouté.

Au nom de Sa Majesté Philippe, roi des Belges, l’ambassadeur de Belgique au Liban, Koen Vervaeke, a décerné le 2 juillet à Nasri Diab, avocat et professeur de droit, et Nazih el-Adem, cardiologue, des distinctions honorifiques en récompense de leur mérite dans leur vie publique et professionnelle. Le juriste a reçu les insignes d’officier de l’ordre de la Couronne, tandis que le médecin s’est vu remettre ceux de l’ordre de Léopold.L’événement s’est tenu à la résidence de Koen et Kristien Vervaeke, à Yarzé, en présence de proches et amis des deux hommes récompensés, notamment les députés Najate Saliba et Melhem Khalaf, les anciens ministres Raymond Araygi et Demianos Kattar et le bâtonnier de Beyrouth, Fadi Masri. Œuvrant chacun dans son domaine, Nasri Diab et Nazih el-Adem ont pour principaux...