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Société - Reportage

À Tyr, les pieds dans l’eau au son des frappes israéliennes

Sur la plage publique de la ville, certains Libanais justifient leur baignade comme un « acte de résistance ».

À Tyr, les pieds dans l’eau au son des frappes israéliennes

De la fumée s'élève dans les collines de la région de Naqoura suite à une frappe israélienne, au Liban-Sud. Photo prise depuis la plage publique de Tyr, le 16 juin 2024. Photo Olivia Le Poidevin/L'Orient Today

Étendue longiligne de sable blanc, non loin des vestiges antiques de la ville, la plage publique de Tyr (Liban-Sud) attire chaque été nombre de vacanciers. Cette année, cependant, l'atmosphère est différente. Depuis leurs transats, les baigneurs entendent, et parfois voient, des frappes israéliennes cibler des abords de la ville au milieu des échanges quotidiens de tirs transfrontaliers entre l’État hébreu et le Hezbollah qui durent depuis octobre dernier.« Je viens ici tous les dimanches. Nous sommes habitués, en tant que Libanais, à des guerres de temps en temps. Les gens s'en fichent », assure ainsi Hassan Karaki, venant de Beyrouth bien qu’originaire de Kherbet Selm, dans le caza de Bint Jbeil, au Liban-Sud, une localité bombardée à plusieurs reprises, et où Wissam Tawil, un haut responsable du commandant militaire du Hezbollah a été...
Étendue longiligne de sable blanc, non loin des vestiges antiques de la ville, la plage publique de Tyr (Liban-Sud) attire chaque été nombre de vacanciers. Cette année, cependant, l'atmosphère est différente. Depuis leurs transats, les baigneurs entendent, et parfois voient, des frappes israéliennes cibler des abords de la ville au milieu des échanges quotidiens de tirs transfrontaliers entre l’État hébreu et le Hezbollah qui durent depuis octobre dernier.« Je viens ici tous les dimanches. Nous sommes habitués, en tant que Libanais, à des guerres de temps en temps. Les gens s'en fichent », assure ainsi Hassan Karaki, venant de Beyrouth bien qu’originaire de Kherbet Selm, dans le caza de Bint Jbeil, au Liban-Sud, une localité bombardée à plusieurs reprises, et où Wissam Tawil, un haut responsable du commandant...
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Pas une seule femme sur cette plage: elle est interdite aux femmes ou les photos sont trompeuses?

Marionet

23 h 16, le 29 juin 2024

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Commentaires (1)

  • Pas une seule femme sur cette plage: elle est interdite aux femmes ou les photos sont trompeuses?

    Marionet

    23 h 16, le 29 juin 2024

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