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Grève des employés du département du trafic routier au Liban

Grève des employés du département du trafic routier au Liban

Des plaques d'immatriculation posées contre un mur au centre du Département du trafic routier à Dékouané, dans la banlieue-est de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

Les employés du Département du trafic routier, une administration qui gère notamment les centres d'enregistrement des véhicules et de contrôle technique, ont annoncé un « arrêt forcé du travail et une grève d'avertissement » toute cette semaine, jusqu'à ce que l'ensemble de leurs demandes salariales soient satisfaites, selon un communiqué de leur syndicat.

Les employés ont invoqué, dans ce texte publié mardi soir, un retard dans le paiement de leurs salaires, « qui ne dépassent pas les 190 dollars » et de mauvaises conditions de travail. Ils ont notamment critiqué le fait que leur travail est « constamment entravé ».

Les centres d'enregistrement des véhicules et d'inspection technique au Liban ont été fermés à de nombreuses reprises, et pour des périodes plus ou moins longues, ces dernières années, en raison de grèves de leurs employés et de procédures judiciaires lancées contre certains fonctionnaires, dont la directrice du Département, pour des soupçons de corruption. 

Les employés ont demandé à l'État de « trouver une formule selon laquelle ils pourraient obtenir un salaire correspondant à un pourcentage fixe et équitable de ce que le Département perçoit des citoyens qui enregistrent leurs véhicules ou effectuent des transactions ».

Les retards dans les procédures liées à l'immatriculation des véhicules ou l'obtention de permis de conduire ont été mis en évidence une fois de plus au début du mois de mai, lorsque le ministre sortant de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui, a lancé un plan de sécurité, mis en œuvre par les Forces de sécurité intérieure (FSI), à Beyrouth et dans ses banlieues, visant la circulation de motos et véhicules en situation irrégulière. Étaient notamment visés les véhicules non-immatriculés, roulant sans permis ou rapportés comme volés. Ce plan a mené à la saisie de centaines de voitures et deux-roues, mais a été largement critiqué, de nombreux automobilistes et motocyclistes décriant les difficultés rencontrées pour se mettre en règle en raison des fermetures des administrations liées au Département du trafic routier.

Les employés du Département du trafic routier, une administration qui gère notamment les centres d'enregistrement des véhicules et de contrôle technique, ont annoncé un « arrêt forcé du travail et une grève d'avertissement » toute cette semaine, jusqu'à ce que l'ensemble de leurs demandes salariales soient satisfaites, selon un communiqué de leur syndicat. Les employés ont invoqué, dans ce texte publié mardi soir, un retard dans le paiement de leurs salaires, « qui ne dépassent pas les 190 dollars » et de mauvaises conditions de travail. Ils ont notamment critiqué le fait que leur travail est « constamment entravé ».Les centres d'enregistrement des véhicules et d'inspection technique au Liban ont été fermés à de nombreuses reprises, et pour des périodes plus ou moins longues, ces...