Le patriarche émérite Nasrallah Sfeir à l’Élysée, le 16 juin 2010. Lionel Bonaventure/ AFP
À l’occasion de la cinquième commémoration du décès de l’ancien patriarche maronite Mgr Nasrallah Sfeir (survenue le 12 mai 2019), la Fondation maronite dans le monde a rendu hommage à celui qui l’avait mise sur pied en 2006 sur proposition de Michel Eddé, ex-ministre et ancien PDG de L’Orient-Le Jour, ainsi que Georges Frem, ancien ministre, et Antoine Choueiri, homme d’affaires et ancien président du club La Sagesse.
« Nous commémorons aujourd’hui le souvenir du patriarche Sfeir qui, un quart de siècle durant (lors de son mandat à la tête de l’Église maronite) était le gardien de l’idée (de l’entité) libanaise et de plusieurs valeurs humaines, en dépit de toutes les crises et difficultés (que le pays a vécues) », peut-on lire dans un communiqué publié mardi par la fondation. « Il nous manque, sa vision, sa bienveillance aussi », ajoute le texte. « En dépit de son absence, il demeure présent dans notre conscience en sa qualité d’homme de providence, de confiance et d’espoir », dit le communiqué de la Fondation maronite dans le monde. « Avec le patriarche maronite Béchara Raï, nous poursuivons la lutte pour la liberté et la (préservation de la) dignité avec la même confiance », conclut le texte.


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