L'ancien président américain et candidat à la présidentielle de 2024 Donald Trump s'exprime lors d'un rassemblement "Commit to Caucus" à Las Vegas, dans le Nevada, le 27 janvier 2024. Photo Patrick T. Fallon / AFP
La justice britannique a rejeté jeudi les poursuites engagées par l'ancien président américain Donald Trump contre l'ex-espion britannique Christopher Steele, dont le rapport controversé sur ses liens supposés avec la Russie avait provoqué une tempête politique en 2017.
Le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2024 avait saisi la Haute Cour de Londres au nom de la loi sur la protection des données concernant ce document, qui compilait des renseignements bruts non vérifiés et évoquait notamment une supposée vidéo à caractère sexuel.
L'ancien président âgé de 77 ans avait intenté cette action à l'encontre de la société de renseignement privée de l'ancien agent des services de renseignements britanniques, Orbis Business Intelligence, et réclamait une indemnisation pour préjudice moral.
"Il n'y a pas de raisons convaincantes" qui justifieraient la tenue d'un procès, a tranché la Haute Cour britannique jeudi, car que "quel que soit le bien-fondé de l'affirmation (...) la demande d'indemnisation ou de versement de dommages et intérêts est vouée à l'échec".
Selon la juge Karen Steyn, Donald Trump n'était pas en mesure de "formuler un recours viable qui aurait une réelle chance d'aboutir (...) et a choisi de laisser s'écouler de nombreuses années", ce qui lui fait dire que l'ancien président cherchait surtout à "défendre sa réputation" par le biais de cette action.
Mandaté par le camp démocrate pendant la campagne pour l'élection américaine de 2016, Christopher Steele avait compilé des renseignements bruts, non vérifiés, liant Donald Trump à la Russie.
Certaines de ses découvertes ont alimenté l'enquête du procureur spécial Robert Mueller qui au terme de deux ans passés sur cette affaire a conclu qu'il existait des preuves d'ingérences russes dans la campagne électorale mais pas celles d'une collusion avec l'équipe de Donald Trump.
La justice britannique a rejeté jeudi les poursuites engagées par l'ancien président américain Donald Trump contre l'ex-espion britannique Christopher Steele, dont le rapport controversé sur ses liens supposés avec la Russie avait provoqué une tempête politique en 2017.
Le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2024 avait saisi la Haute Cour de Londres au nom de la loi sur la protection des données concernant ce document, qui compilait des renseignements bruts non vérifiés et évoquait notamment une supposée vidéo à caractère sexuel.
L'ancien président âgé de 77 ans avait intenté cette action à l'encontre de la société de renseignement privée de l'ancien agent des services de renseignements britanniques,...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine