Le coup d’envoi de la seconde édition du concours de nouvelles de la Banque BEMO a été donné, le mercredi 13 décembre, par le ministre sortant de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur Abbas Halabi. Le PDG de la Banque BEMO Riad Obegi, initiateur du concours, était entouré de toute l’équipe de la BEMO en charge de « Rêver le Liban », Nevine Hage Chahine, Myrna Panayot, Joumana Hobeika, ainsi que des représentants des principaux partenaires du programme : l’Institut français, la librairie Antoine et l’association Assabil. Le Beirut Center of Photography n’a pas pu être représenté.
S’adressant aux présents, le ministre sortant Halabi a exprimé, en français et en arabe, l’attachement du ministère à ce programme initié par la Banque BEMO en vue d’aimanter les jeunes vers l’écrit et donc la lecture. Prenant à son tour la parole dans les trois langues du concours – l’anglais, le français et l’arabe –, M. Obegi a souligné l’importance du rêve, et tout particulièrement la place du « Liban rêvé » pour chacun des Libanais, aussi bien les résidents que ceux de la vaste diaspora.
Au nom de l’Institut français du Liban, Sabine Sciortino, conseillère d’action et de coopération culturelle et directrice de l’IF du Liban, qui était accompagnée d’Isabelle Picault, conseillère adjointe de coopération et d’action culturelle, chargée de l’enseignement français à l’étranger, et de Matthieu Diez, attaché pour le livre et le débat d’idées, commissaire général de Beyrouth Livres, a dit l’attachement particulier de l’IF du Liban au programme initié par la Banque BEMO. Elle a pris l’engagement, à travers chacun des centres culturels présents au Liban, d’œuvrer pour que l’édition 2024 soit un aussi grand succès que la première édition de 2023.
Antoine Boulad, membre fondateur d’Assabil, association qui s’emploie à promouvoir la culture et la lecture pour tous, devait insister sur l’importance de ce projet d’écriture pour amener ou ramener les jeunes vers le livre et l’écrit. C’était de même l’axe de l’intervention d’Émile Tyan, de la librairie Antoine, qui a mis l’accent sur l’expression écrite et la place du rêve dans ce Liban en crise.
Quant à Nevine Hage Chahine, présidente du programme « Rêver le Liban », elle a, en quelques mots, rappelé le souci de la Banque BEMO d’inscrire le concours dans la durée. « « Le Liban de nos rêves » a été le thème de la première édition. Les élèves et les étudiants ont répondu en masse pour rêver d’un Liban en devenir. Mais rêver le Liban en mieux, c’est d’abord le connaître… Aussi, « Rêver le Liban » est-il devenu le thème général du concours annuel des nouvelles de la BEMO. Année après année, il nous fera voyager d’un bout à l’autre du Liban. Rêver le Liban en 2024, c’est débuter le voyage par Les Jardins cachés de Beyrouth. Le jardin nous renvoie à nos villes bétonnées et à l’urbanisme sauvage… Le jardin peut être celui de la grand-mère, du collège, de la maison d’à côté, d’un musée… Le jardin du Beyrouth de nos rêves. Le jardin du Beyrouth de demain. La photo viendra illustrer le texte. »
Le concours est ouvert aux élèves des classes de seconde, première et terminale, et aux jeunes universitaires de moins de 25 ans résidant au Liban comme dans la diaspora. Les nouvelles devront être illustrées d’une photo et écrites dans l’une des trois langues du concours : arabe, français ou anglais.
Pour tout renseignement : https://www.reverleliban.com/, reverleliban@bemobank.com

