À Beyrouth, le style Carey-ment extravagant de Mariah
Et si l’on profitait des langueurs de la saison estivale pour plonger dans les archives et retracer le destin de femmes d’exception, d’artistes flamboyantes et engagées, à l’occasion de leur passage au Liban durant des années souvent tourmentées ? Pour ce dernier volet, Mariah Carey, ses excès, ses notes célestes et ses humidificateurs d’air…
Mariah Carey lors de son avant-dernière représentation pour sa tournée Charmbracelet à Beyrouth. Photo Archives L'OLJ
23 février 2004, 17 heures. La tension est palpable dans le hall de l’hôtel Mövenpick de Beyrouth où une vingtaine de journalistes piaffent d’impatience. Voilà plus de deux heures que Mariah Carey se fait attendre… Invitée à se produire au Liban à l’initiative du festival de Beiteddine, la star ne cesse de retarder cette conférence de presse tant attendue par toutes les chaînes locales. Deux heures plus tard, la diva daigne faire son entrée, alors que les invités, excédés, se préparent à partir. Teint de pêche, robe échancrée et talons-aiguilles, elle ne retire ses lunettes de soleil que pour quelques clichés, qui devront ensuite être approuvés par son équipe. Dans un coin, les photographes qui se bousculent n’ont le droit de la prendre en photo que d’un certain angle. Le droit, le bon. Car si Oprah Winfrey accepte de changer le décor de...
23 février 2004, 17 heures. La tension est palpable dans le hall de l’hôtel Mövenpick de Beyrouth où une vingtaine de journalistes piaffent d’impatience. Voilà plus de deux heures que Mariah Carey se fait attendre… Invitée à se produire au Liban à l’initiative du festival de Beiteddine, la star ne cesse de retarder cette conférence de presse tant attendue par toutes les chaînes locales. Deux heures plus tard, la diva daigne faire son entrée, alors que les invités, excédés, se préparent à partir. Teint de pêche, robe échancrée et talons-aiguilles, elle ne retire ses lunettes de soleil que pour quelques clichés, qui devront ensuite être approuvés par son équipe. Dans un coin, les photographes qui se bousculent n’ont le droit de la prendre en photo que d’un certain angle. Le droit, le bon. Car si Oprah...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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