Rechercher
Rechercher

Société - Reportage

Dans la vie d’un changeur

Le Liban fonctionne grâce à ses changeurs de devises informels. À quoi ressemble leur quotidien ? « L’Orient Today » a rencontré l’un d’entre eux.

Dans la vie d’un changeur

Depuis le début de la crise fin 2019, le Liban jongle entre au moins trois taux de change différents. Photo João Sousa

Mohammad Hammoud commence sa journée de travail à 8 heures avec un rituel familier : il parcourt attentivement son téléphone. Il y scrute les différents groupes de taux de change sur les réseaux WhatsApp et Telegram, surveillant de près les...
Mohammad Hammoud commence sa journée de travail à 8 heures avec un rituel familier : il parcourt attentivement son téléphone. Il y scrute les différents groupes de taux de change sur les réseaux WhatsApp et Telegram, surveillant de près les...
commentaires (5)

Bel article clair et bien documenté. Bien vu! Le sujet est très important et va l'être d'autant plus que le départ de RS va sonner la fin très proche d'une monnaie subventionnée par l'argent des Libanais eux-mêmes : (

Emmanuel Durand

21 h 42, le 05 août 2023

Tous les commentaires

Commentaires (5)

  • Bel article clair et bien documenté. Bien vu! Le sujet est très important et va l'être d'autant plus que le départ de RS va sonner la fin très proche d'une monnaie subventionnée par l'argent des Libanais eux-mêmes : (

    Emmanuel Durand

    21 h 42, le 05 août 2023

  • C'est vrai que cet article est très complaisant et manque d'un regard critique (journalistique ?!) sur un métier qui participe du système mafieux condamnant le Liban au sous-développement.

    N.K.

    11 h 04, le 03 août 2023

  • Les changeurs sont en partie responsables de la chute économique du Liban en fluctuant à leurs grès les échanges dollars en livres libanaises et vice versa.

    Mohamed Melhem

    21 h 50, le 02 août 2023

  • Je n'ai rien contre ce Monsieur à priori mais j'ai le sentiment que cet article manque de recul critique. J'ai presque l'impression qu'on fait l'apologie du métier de changeur dans l'article (limite on pourrait conseiller aux jeunes de se lancer dans le business). Quelle image donne-t-on aux jeunes générations alors que les salariés "vertueux" (employés, profs, certains petits fonctionnaires qui n'ont pas été placés à leur poste par un zaim, etc.) et l'ancienne classe moyenne vivent maintenant dans la misère? Pauvre Liban, "pays poubelle" livré au pillage avec l'assentiment de son peuple...

    Benjamin Le Biavant

    18 h 38, le 02 août 2023

  • Waw dans les quartiers chrétiens, plus fiable

    Eleni Caridopoulou

    17 h 46, le 02 août 2023

Retour en haut