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Agenda - Communiqué De Presse

Leila Solh Hamadé inaugure le Centre de formation et de recherche d’« an-Nahar »

Leila Solh Hamadé inaugure le Centre de formation et de recherche d’« an-Nahar »

De gauche à droite : la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, le ministre sortant de l’Information, Ziad Makari, et la PDG d’« an-Nahar », Nayla Tuéni Maktabi. Photo DR

La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a inauguré, au cours de la semaine écoulée, le centre de formation et de recherche affilié au journal an-Nahar, qui a rouvert ses portes, trois ans après la double explosion meurtrière du 4 août 2020 au port de Beyrouth, après un chantier de rénovation et de modernisation grâce à un don de la fondation.

La cérémonie s’est déroulée dans les locaux d’an-Nahar au centre-ville de Beyrouth, en présence du ministre sortant de l’Information, Ziad Makary, de la PDG du quotidien, Nayla Tuéni Maktabi. Étaient également présents le président du Conseil économique et social, Charles Arbid, le mohafez de Beyrouth, Marwan Abboud, ainsi que Lina Choueiri Nahas, PDG adjointe de Choueiri Group, aux côtés de plusieurs journalistes et figures du monde de la presse.

Après un court-métrage relatant les grandes lignes de l’histoire d’an-Nahar – qui célèbre cette année ses 90 ans –, Nayla Tuéni Maktabi a prononcé une allocution dans laquelle elle a assuré que le quotidien qu’elle dirige a « appris à faire face à toutes les épreuves, dont la détention, les guerres et les assassinats ». Insistant sur le fait qu’an-Nahar « est un message que le Liban véhicule depuis 90 ans », elle a affirmé que la survie de ce quotidien dépend « de ses journalistes qui font de gros sacrifices parce qu’ils croient en ce message qui dépasse le Liban pour atteindre le monde arabe ».

Prenant la parole, Leila Solh Hamadé a rendu hommage à Ghassan Tuéni (décédé en juin 2012) et à son fils Gebran (assassiné en décembre 2005). « Ils t’ont tué pour rendre le Liban orphelin de liberté », a lancé l’ancienne ministre à l’adresse de Gebran Tuéni. « Nous vivons dans un pays géré par les armes, marginalisé depuis qu’il est gouverné à trois », a déploré Mme Hamadé, avant de se montrer confiante que « la nouvelle génération mettra en échec les tentatives de transformer le Liban en un pays divisé ».

Puis c’était au tour de M. Makary de prendre la parole : « En dépit de mon positionnement politique, je suis ministre pour tous les Libanais. Et j’ai commencé ma mission par une tournée auprès de mes adversaires politiques, parce que c’est par le dialogue qu’on édifie des États. »

La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a inauguré, au cours de la semaine écoulée, le centre de formation et de recherche affilié au journal an-Nahar, qui a rouvert ses portes, trois ans après la double explosion meurtrière du 4 août 2020 au port de Beyrouth, après un chantier de rénovation et de modernisation grâce à un don de la fondation. La cérémonie s’est déroulée dans les locaux d’an-Nahar au centre-ville de Beyrouth, en présence du ministre sortant de l’Information, Ziad Makary, de la PDG du quotidien, Nayla Tuéni Maktabi. Étaient également présents le président du Conseil économique et social, Charles Arbid, le mohafez de Beyrouth, Marwan Abboud, ainsi que Lina Choueiri Nahas, PDG adjointe de Choueiri Group, aux côtés de plusieurs journalistes et figures du monde...